« Fake » (MVS / Anticraft) On peut reprocher au quintette parisien d’arriver après le gros de la vague, tant leur musique aurait trouvé sa place dans celle qui avait apporté sur les rivages français
« Comedians » (Discograph) « La meilleure forme d’hommage est l’irrévérence », c’est ce que semble vouloir dire ce deuxième album en provenance de San Francisco
« Doppelgänger » (Autoproduit) Et si Jean-Pierre Fascinant cachait sous son chapeau et sa moustache un hurluberlu lunaire ? Et si, au contraire, il n’était qu’un personnage de fiction ?
« The 1000 softcore tourist people club » (Ipecac Recordings) Mon premier est un ovni musical, mon second est un univers graphique peuplé de personnages colorés et géométriques,
« Degeneration Street » (Pheromone Recordings / Universal) Sur le cinquième album du groupe indie rock montréalais, Murray Lightburn (voix / guitare) et Natalia Yanchak (claviers)
« D-in Machina » (Subwave Records / Mosaic) L’association du sonore et du visuel n’est pas nouvelle, mais si de nombreux groupes l’utilisent et l’explorent sur scène,
« En guise de bonjour » (Autruchon Productions / Socadisc) Vingt ans de carrière précèdent ce premier disque ! Un long chemin pavé de rencontres et de collaborations
« Tigre et diesel » (C4 / DEP) Cette rugissante voiture, la Galaxie 500, a perdu son ornement de capot (le 500 étant aussi utilisé par un groupe américain
« L’avenir n’est plus comme avant » (IC Music / Discograph) L’auteur-compositeur présente un premier album doux, harmonieux et sans beaucoup de rebondissements.