CHRONIQUES

Sir [Headache]

« A juicy point of view » (Lepic & Colegram) Malaise adolescent mal éteint dans un âge adulte où il se libère dans les excès, voilà pour le « mal de tête » du nom. Elégance maniérée et trouble, voilà pour le titre honorifique. Les flirts

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Kaliayev

« Solipsism » (Le Kit Corporation) « L’aurore » pointe son nez dans un instrumental tout en scintillement et ouvre pour une pop éveillée, mariée avec soin à une électronica délicate, mais aussi habilement électrifiée.

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Bela

« Ghostwriting » (La contrepasse) Il y a des ballades dans une atmosphère confinée, jouées au piano et enrichies d’autres sons extérieurs ; elles respirent leur étrangeté et leur particularité. Une longue déclamation au grain

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Agora Fidelio

« Les illusions… – Barcelone » (Autoprod) Les modes de diffusion de la musique évoluant, certains groupes repensent la forme même de l’album. « Les Illusions d’une route » n’est pas un mais trois disques, trois volets pour trois

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Lord Of Frequency

« Welcome » (MVS Records / Anticraft) Dès le début de « Friday in hackney » et ses boucles orientalisantes, son flow nerveux, ses rythmiques affolantes, ses basses percutantes, on reconnaît les influences. A juste titre : Lord

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Asmée

« Au café du commerce » (Autoproduit) Cinq compères qui se complaisent dans les complaintes : typique de la chanson française indépendante, le groupe s’attarde sur la description de scènes de la vie quotidienne. Leur regard

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Romain Dudek

« J’veux qu’on m’aime » (Le Chant du Monde / HM) Après son éclatante « Poésie des usines », Romain pouvait-il mieux faire ? Non. Alors notre poil à gratter normand, un peu anar’, un peu grouchomarxiste, a décidé de faire aussi bien.

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I Love UFO

« Dirty animals » (Asphalt Duchess / Bruit Blanc) Les Anglais les ont présentés lors de la sortie de leur premier album comme « les fils bâtards de Robert Smith et de Jesus and Mary Chain ». I Love UFO, qui a aussi tiré son épingle du jeu

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Zut Zoé

« Zut Zoé » (Autoproduit) C’est un nom qui claque comme un oubli, un rendez-vous manqué, quand on se tape la main sur le front, que soudainement la mémoire nous revient, traîtresse : « Zut ! Zoé ! » Derrière ce patronyme original, ni zut, ni Zoé, quoiqu’un duo

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