« Ecris ça quelque part » (Sur La Branche / Differ-Ant) En dix années d’exploration musicale et quatre albums, le touche-à-tout génial a imposé un style qui n’appartient qu’à lui. « Ecris ça quelque part » est une nouvelle pierre ajoutée à l’édifice,
« La pudeur » (Autoproduit) Après deux albums remarqués par la qualité des musiques et des textes, « Don Juan » (2005) et « Je ne suis pas celle » (2007), la jeune femme (également comédienne) poursuit son chemin
« Panache » (Grosse Boîte / Select) Un premier album éponyme qui carbure au rock énergique, aux titres courts et aux mélodies accrocheuses.
« Continental » (Europop 2000 / Rue Stendhal) Si le succès de Phoenix a remis les choses à leur place, peu de monde savait jusqu’à récemment que la France compte aussi
« En voix d’extinction » (Autoproduit) « La France est un tableau fait de multiples couleurs », pose Primate sur la piste numéro 7 (« Identité ») de son album.
« Ma bande originale » (Sostenuto / L’Autre Distribution) D’emblée, un excellent présage et gage évident de qualité : l’autocollant « Sélection Fip ! ».
« Ann Arbor » (Zéro égal petit intérieur / Believe) Cette ville qui domine le cinquième album du quatuor parisien évoque les friches post-industrielles
« The tragic tales of a genius » (At(h)home/Wagram) Wow ! Dès les premières mesures, cette superproduction pop en met plein la vue. Pas de doute, c’est du Belge
« Les atomes » (La Tribu / DEP) Livré avant Noël, le quatrième cadeau chansonnier de l’artiste québécois au talent multiforme se nourrit de ses voyages en Asie et ailleurs.