Aqua mostlae (La Souterraine) Cette compilation de dix titres s’apparente sans problème à un album construit et pensé en tant que tel. L’écoute est fluide, sans accrocs, rythmée par les
Les aiguilleurs du ciel (Autoproduit) Les petites notes électroniques et facétieuses au début de « KO Boy » se retrouvent tout au long du morceau, accompagnées d’une guitare entêtante, d’une basse
Willows (Genison) Pour ce troisième disque, Geneviève Toupin change de nom et opte pour celui de Willows afin de signaler sa nouvelle aventure musicale. Pourtant, soyons honnête. Bien
L’homme du soir (Hot Puma Records) Troisième opus pour cet orfèvre pop dont la carrière débutée en 1996 avec « La nacelle » – mini-succès extrait de l’album « La formule » – semble piétiner depuis. En 2005,
Le bonheur inquiet (Another Records) Autour de Laurent Paradot, l’énergique bassiste de Gâtechien, on retrouve les trois musiciens qui accompagnent Le Prince Miiaou, dont Pierre-Louis François (aka Luis Francesco
Ysé « Labyrinthes » Voix puissante, ardente et magnétique, Ysé offre des chansons rock dont l’univers a la singularité d’invoquer la mélancolie avec une énergie sans limites. Elle s’apprête à sortir à l’automne un nouvel EP, « Eldorado », enregistré dans les conditions live, qui n’est pas sans
Jai Mataji (Musiques Immédiates) Au séjour touristique consumériste, préférer la rencontre créative. Tel semble être le précepte de cette Fille du Calvaire qui, loin de vivre un chemin de croix lors