« Bingo » (Hors-Normes) « Le danger venait des Bee Gees et des seins de Samantha Fox… Tu n’écoutes que ce qu’on te dit d’entendre », l’album s’ouvre sur « Le goût du fiasco », manifeste sur la mort du support musical
« The man from Peru » (Autoproduit) Laurent Blot a donné naissance à Franz is Dead afin de déclamer au grand jour son amour pour les années 60, la pop et le rock. Cet artisan qui n’a pas peur du labeur et de la multiplication des casquettes
« PenInsular« (Queen Bee Music) Crier au chef-d’œuvre n’est jamais très prudent dans une critique. Pourtant, à parcourir la discographie de Robin Foster, l’envie point plus d’une fois. Et elle n’a jamais été aussi forte qu’avec « PenInsular », troisième et dernier rejeton
« Reflektor » (Merge Records) C’est à coups de concerts secrets, vidéo avec invités surprises et tenues costumées recommandées qu’Arcade Fire et son grand cirque médiatique a (enfin) sorti son tant attendu nouveau double album. 13 nouvelles chansons, véritables hits en puissance,
« Two sides of every story« (Autoproduit) Entre « Rise and fall of a decade » (2010) et ce disque, il n’y a pas photo : Balbec a gagné en maturité. Si le premier était largement pop, constant et simple, la formation parisienne propose cette fois un double
« Dig for victory« (Argil Music) Qu’on ne s’y trompe pas, la musique d’Igor Stanislas et d’Emmanuel Mac Manus, amis depuis les années 80, n’a rien de hippie. Même si l’on entend un peu de mandoline par-ci ou de banjo par-là, guitares et pianos sonnent
« Toxic tales« Autoproduit C’est d’abord la voix qui frappe à l’écoute de ces onze contes toxiques en provenance de Lille. Inspirée, perchée, habitée, elle donne cette tonalité glam-rock que l’on n’aurait peut-être pas retenue autrement.
« Bourbon, blood & seafoods« (Howlin Banana Records) Décidément, Bordeaux n’est pas en reste avec sa scène garage-rock. S’inspirant délibérément du regain qu’est en train de connaître San Francisco (Thee Oh Sees, White Fence, Moon Duo…), la belle endormie nous gratifie
« 1989« (Autoproduit) Les mélodies rythmées de « So far away from Saint-Tropez » et « Lula » donnent le ton de la pop extatique et nostalgique de Supernormal. Un beau mélange, classe et puissant, orchestré avec une fluidité déconcertante.