« The Hot Saudade Club » (Division Aléatoire) Après un premier album (« Heligoland » en 2008) à l’accent post-rock mixé à une touche d’électro, Markovo revient et livre un second album, cette fois-ci résolument électronique. Si le socle n’est pas sans rappeler la scène minimale allemande
« Le club Alpin » (Indépendant) Moussette a trouvé une voie musicale unique. Planant, rythmé et libre à la fois, il s’écoute et se réécoute avec autant de plaisir. Un son chargé qui donne la chair de poule. Le groupe s’est produit aux Francofolies de Montréal cet
EXCLUSIF : « Courchevel » – Nodiva / Pias Avant Annecy 2018, « Courchevel » 2010 Tout l’univers des sports d’hiver tient dans une boule à neige. Un chalet, une luge, un sapin trop vert empesé de flocons ignifugés, un bonhomme au sourire crispé, le nez couleur carotte. L’artifice,
« Over and over » (Paou) A l’ombre des souverains poncifs de la chanson française, la graaaande chanson, la chanson à texte, le rock français souffre de ne pas avoir l’anglais comme première langue. The Blueberries met fin à la guerre de 100 ans
« L’amour propre et le cœur net » (Booster / Pias) En dépit de sa malchance revendiquée, l’artiste présente des chansons emplies d’humour et de tendresse pour une douceur bienvenue. Jouant des mots avec une expertise qui rappelle
« Greeta ! » (Grounded Music / Mosaic) Rock qui trashe un peu et qui potache pas mal ! Dans le genre néo-métal-celti-punki-rock, les Bredelers (petits gâteaux de Noël typique d’Alsace) ont su trouver une formule remarquable : cornemuse,
« Pop art lyrical » (Autoproduit) Comme le nom de ce premier album solo l’indique, Ysaé, ancien chanteur du groupe Karkan, tente d’appliquer le concept du pop art d’Andy Warhol à la musique. Le musicien utilise ainsi son art pour dénoncer les
« Aeris » (Autoproduit) L’improvisation et l’écriture héritées du jazz, mises au service d’une manifestation de puissance et de vitalité sans bride ni œillères, forment le postulat ouvert de ce groupe né sous la forte influence du génial Esbjörn Svensson.
« Rows and stitches » (Clapping Music) Quel disque ! Du premier « bip » de « Bodies and minds » jusqu’au dernier « bop » de « Not trying hard enough », cet album inaugural du trio, ami de l’inévitable François Virot, est une réussite totale.