« Join the Bernstein Corp » (Super Apes Label) Du punk-rock habité et raffiné, votre psychothérapeute comportementaliste n’a rien de plus rapide pour vous sortir de votre coquille. Avec Jorge Bernstein, vous prendrez conscience de
« Essais émission » (Autoproduit) Ne cherchez pas, vous n’avez jamais entendu ça. Le seul rapprochement possible serait le son de voix de Sinead O’Connor. Ou de Björk. Et leur rebel-attitude peut-être aussi. Et encore.
« Extravagant, grotesque et nonchalant » (BM Records / Discograph) Il y a plusieurs Tara King. La première est une nymphette toute de rose dévêtue qui fit plusieurs fois la couverture de ces magazines qui s’achètent en cachette. La seconde est le
s/t (Autoproduit) Le trio emploie une recette simple mais non moins réussie : de la folk parsemée de pop à la sauce minimaliste. Guitares et basses portent ainsi la plupart des morceaux dans une
« Solange la frange » (Two Gentlemen) Préparez-vous à vous faire retourner la tête par ce trio suisse au pseudo déroutant. On connaissait déjà les sets fiévreux de ce couple de DJ électro clash, champion en titre de « iPod
« A la fin de l’envoi… » (L’Autre Distribution) Grande claque dans ta face ! Syrano et sa bande nous avait habitués à un éclectisme où le hip hop emprunte autant au lyrisme du violon qu’aux envolées festives de l’accordéon ou aux
« And night arrives in one gigantic step » (Le Son du Maquis) C’est bien à l’Ouest que le soleil se couche, pas de doute possible à en croire le premier album du trio nanto-nazairien. De la chouette sur la pochette à l’instrumentation
« Trapéziste » (La Familia / AD) Un vieux chanteur mort de trac avant d’entrer en scène pour la dernière fois de sa carrière, tel est le point de départ du quatrième opus de Tom Poisson. Ce chanteur humaniste parle
« Electric family » (Orsono Records) En voilà un duo qui a tout compris, tout assimilé, tout digéré. Sans jamais pour autant recycler. Car ici et là, on trouve un charivari d’instruments, immense bestiaire dont les deux Parisiens