« The hour of the wolf » (Homerecords) Voici le troisième album de ce trio belge orchestré par Aurélie Dorzée (violon, alto, chant) et Tom Theuns (guitare, banjo, harmonium, harmonica, voix), tous deux compositeurs, et par
« La romance des couteaux » (Indica / Outside) La jeune fille aux cheveux rouge feu originaire de l’Abitibi-Témiscamingue est bien armée pour son deuxième album. En effet, le guitariste et chanteur Dany Placard a pris sous son aile la
s/t (Autoproduit) Pourquoi se disposer à entendre des Sornette ? Tout d’abord pour leur vertu de fabrication et de diffusion d’émotion, selon la volonté de leur créateur. Chez Gilles Sornette, tout part de la
« Nerf » (Rude Awakening / Head Records) Le « trio déviant », d’après leur propre qualification, est composé du saxophoniste Sam Masterplan, du bassiste Luc Genau et du batteur Ivan Raiman. Ils furètent ensemble dans les
« Real cool pop » (Revanches Music / La Baleine) L’emballage n’est pas mensonger : c’est bien de la vraie pop fraîche que produit Flipsong, mais d’une fraîcheur synonyme d’une saine et éclatante vivacité, qui ne laisse aucune froideur,
« Island on a roof » (Tatave Music / Musicast) Après sept années à œuvrer sur les projets musicaux des autres, de Barbara Carlotti à Rubin Steiner en passant par Don Nino, le Belge trublion pop revient sur le devant de la scène.
« Jean-François Lessard » (L-A-be / Select) Avec ce deuxième album, l’artiste démontre être plus qu’un chansonnier révolutionnaire festif. Légitime descendant d’ »Utopia », ses pièces sont toutefois beaucoup plus sombres et
« Roads » (Hiphiphip / Anticraft) Le créneau est déjà copieusement occupé, la concurrence est rude. Les six Lillois semblent cependant bien prêts à placer la France sur la carte du post-hardcore avec un deuxième opus
« Mélangés » (lp.prod / Rue Stendhal) Il est des disques comme des gens ; certains nous sont éminemment sympathiques. Dès la première rencontre, dès le premier mot, sans que l’on sache exactement pourquoi, nous