« En concert… et en quelque sorte » (Be Fast) Diantre, back to the vintage, pas nouveau ce groupe, mais qu’il est plaisant de l’entendre à nouveau. Mis au placard, de facto, lors des tragiques années synthé
« Le bonheur » (Autoproduit) Vincent Blain signe un premier disque complet habité par une pop-rock parfois douce, parfois touffue. Ces chansons qui se veulent des incitatifs
« Elephants and Porcelain » (Autoproduit / Musea) Les quatre silhouettes évoluent dans des eaux musicales nettes et placides. Dans la lignée de Coldplay ou de Radiohead, les musiciens s’attachent
« L’homme le plus fort du monde » (Autoproduit) Ce Jules-là est surtout fort pour endosser les costumes des personnages qu’il dépeint dans ses chansons. Tout à fait crédible en Tony l’invincible
« Landscape » (Square Dogs) Après l’essentiellement instrumental et post-rock « One » puis « With a little help from my friends » sur lequel le chant faisait son entrée
« La mécaniche » (Autoproduit) La musique virevoltante et survoltée embarque immédiatement pour rester longtemps dans les oreilles. Le quatuor est composé de deux guitaristes,
« La garde » (Maisonnette / Select) Le lauréat québécois du Prix Félix Leclerc de la Chanson 2009 présente son deuxième album. Placé sous le signe de l’ambivalence,
« Bonne-Espérance ! » (Autoproduit) Fondé en 1985, Le Voyage de Noz, groupe lyonnais d’obédience rock, a enregistré à ce jour neuf albums et s’est constitué un public fidèle,
« Involture » (Acidsoxx Musicks) Fine association de musiques érudites, de bandes originales de film ou encore d’électro vagabonde, cette mixture lilloise distille