« Mieux qu’en vrai » (La Cervelle) Affranchi de toutes conventions artistiques, le duo composé d’Eugène Lampion et de Léa Le Meur présente une nouvelle fois un album
« Dark room » (Dixiefrog) Les guitares décapées au White Spirit sont de retour pour un troisième album studio. À la sortie des enceintes, toujours la même énergie,
« Let dem talking » (Autoproduit) « On n’est jamais si bien servi que par soi-même » doit être la devise de ce musicien qui met en œuvre son apprentissage autodidacte.
« Tohu bohu » (InFiné) Trois ans après l’excellent « Spanish breakfest », Erwan Castex, dit Rone, revient avec un second album. Bonne nouvelle : le DJ parisien,
« Motorway » (Bang Bang & Beat Bande originale électro d’un long métrage narrant les aventures rocambolesques d’un pilote automobile en proie au banditisme, mon nom est ?…
« All must disappear » (Underdog) On pense bien sûr à Seeed ou plus récemment à Tom Fire, mais de manière générale, il faut bien reconnaître que rares sont les artistes à se consacrer
« Mathieu Boogaerts » (Tôt ou Tard) Quelles raisons peuvent motiver cet artiste, connu et reconnu, à sortir un album éponyme, alors qu’il en a cinq autres à son actif ?
« Business classe » (Play On) Manu ou plutôt Merlot, grimpe l’échelle sociale musicale grâce au succès de son précédent opus. Son teaser « Business » fait l’effet d’un coup de poing.
« Nobody’s hotter than god » (Jive Epic) Il y a des guitares, une basse, une batterie, et des « lalala ». « Nobody’s hotter than god » est le deuxième album de Soma.