Tss Tss (Grosse Boîte) Oubliez le folk rock et l’accent franchouillard que l’on retrouvait sur « Piano Élégant », paru il y a six ans. Cette fois, le quintette montréalais roule au son du
Dirtyworks (Rice Bowl Club) Après avoir façonné une musique hybride sur leur premier album « Afterworks », Phil Ray B (batterie) et Tino Ray (voix, sampler) remettent le couvert pour délivrer
Open me (Kakoum ! Records / Harmonia Mundi) La trompette nomade d’Erik Truffaz, celle, orientale, d’Ibrahim Maalouf, la flûte électro de Magic Malik ou encore la clarinette klezmer de Yom, se sont imposées
Trois heures moins le quart (L’Autre Distribution) Composé d’artistes plus ou moins connus (de John Parish à Gaspard LaNuit, en passant par Marta Collica, Jeff Hallam, mais aussi Boris Boublil, Csaba Palotaï et Marion
Next level (Verycords) Aux premiers échos de rock californien émis par ce « Next level », évoquant la mue artistique entreprise sur « Tilt » en 2009, répondent des sphères nettement plus exotiques (« Mogador »),
Des angles et des épines (L’Autre Distribution) Regardez dans vos manuels imaginaires, Cabadzi était là bien avant Fauve. Une fois débarrassé de cet encombrant raccourci que les Nantais vont devoir subir de la
Benidorm dream (Pan European) Quelqu’un a dit : « La solitude est faite pour les bêtes sauvages ou pour les dieux. » Il ne croyait pas si bien dire si on pense aux conditions d’enregistrement
Time for the happiness (Autoproduit) D’album en album, l’évidence était de plus en plus forte et désormais, Aube L est bien décidée à littéralement le chanter sur tous les toits : elle est heu-reuse !
Baltic waves (Wild Valley Records) Qu’il est bon de se laisser réconforter par un premier album aux nobles intentions. Ce duo angevin (composé de Romain Lejeune et Dorota Kuszewska) propose onze