Kodama (Saravah Editions) La Franco-Japonaise Maïa Barouh, fille de Pierre, présente une personnalité à multiples facettes : colorée, pétillante, traditionnelle et électro. Son nouvel album, « Kodama »
Alors elles acceptèrent les poisons synthétiques (Tanzprocesz) Malgré le choix d’un titre d’opus qui ne met pas l’eau à la bouche, l’auditeur aurait tort de ne pas plonger dans ce bain « électro-aquatique ». Les gargouillements électroniques
Jura (Creaked Records) Sept années se sont écoulées depuis la parution de « Difficult fun » qui aura assis le duo helvète dans le paysage musical dit de la synth-pop, octroyant à ce dernier de prestigieuses
Mille éclairs (Starlite / Naïve ) Débarqués avec un premier album enjôleur en 2012, le trio parisien a mis sa culture anglo-saxonne un peu plus en retrait pour cristalliser ses émotions sur
Créatures (Infiné) Le troisième album garde une même tendresse pour les mélodies infantiles, les arrangements subtils et les élégances qui, sans vacarme, finissent leur course
s/t (Talitres) Voilà maintenant plusieurs années que Stéphane Milochevitch, alias Thousand, possède un noyau dur d’inconditionnels. Il était certes difficile de ne pas succomber
Eagles Gift (Wild Valley Records) Du psychédélisme, oui mais du vrai, du genre qui provient de la mecque actuelle du genre : ces Angevins sont en effet allés enregistrer à Austin (Texas), et
BalkAndalucia (No Fridge) DJ Click, assoiffé de voyages et de rencontres, se veut ici bâtisseur de passerelles musicales entre la culture des Balkans et celle de l’Andalousie. Le voyage
Mambopunk (Zebramix) L’ancien bassiste de Billy Ze Kick et les Gamins en Folie s’est surtout fait connaître comme DJ et animateur de radio en popularisant le bootleg en France. Après