L’exposition Ninja Tune XX
En marge du festival célébrant les 20 ans de Ninja Tune qui aura lieu à Paris à la rentrée, une expo retraçant 20 ans de l’identité visuelle de ce label hors du commun
En marge du festival célébrant les 20 ans de Ninja Tune qui aura lieu à Paris à la rentrée, une expo retraçant 20 ans de l’identité visuelle de ce label hors du commun
Anniversaire : la salle du Sans Réserve a vu le jour à l’automne 2000 de la volonté des assos périgourdines de jouir d’un équipement culturel dévoué aux musiques
« Les pavés grondent, Director’s cut » (La Saugrenue / Anticraft) Ne dit-on pas d’une fanfare qu’elle est de qualité quand elle sonne légèrement faux ? Il est vrai que le charme de ces orchestres qui avancent est de jouer la note si bleue qu’elle en devient
« On my knees » (Autoproduit) Ils qualifient leur son de folk onirique, et cela leur va plutôt bien. Même si leurs dix titres sont loin des délires psyché-planants de CocoRosie ou de Patrick Watson, le rêve s’y taille une belle part. Notamment
« L’avenue des soupirs » (Autoproduit) Après le pont, voici « L’avenue des soupirs », sur l’air connu de « Walk on the wild side » de Lou Reed. Voilà un bon début ! Le talent ne se remarque pas forcément dans la voix, mais plutôt dans l’écriture.
« The grand day of Quincy Brown » (Discograph) Quincy Brown s’interroge sur les choix qui l’ont construit. Saisir sa chance est une opportunité de tous les jours et le sien est arrivé. Tout au long de l’album, les chansons et les thèmes fluctuent en
« Escroc » (ICI Label / Mosaic) Ce nom de groupe ne vous dit rien ? C’est normal, c’est Chupa Chuva qui vient de changer de patronyme. L’explication : une crise de la trentaine avancée et une soudaine envie de se renouveler et donc de changer d’appellation.
Tu parles d’une relecture : les Bee Gees en mode électro-pop / folk, il fallait oser ! Pas de Printemps pour Marnie (c’est le nom du groupe, qui est aussi le titre d’un film d’Hitchcock), après