« Le jardin paradoxal. Chap.1 : Ubelka » (Rastyron Reccords) L’incontournable créateur du reggae méditerranéen revient en force. Associé à l’Amicale Dub Naturelle, il mêle admirablement les sons du collectif à ses propres influences
« Karosia » (Hellebore / Hors de Portée) Sur la pochette, des silhouettes d’une petite fille et d’un gros ours : les héros d’un nouveau jeu pour console ? Les personnages d’une légende oubliée ? Ils se nomment Dasha & Vörse, elle
« Black hawk ladies & tambourins » (Semprini Records) En à peine plus d’une demi-heure, ce disque s’ouvre et se referme comme un songe, parsemant son folk vaporeux chamarré de percussions et de chœurs. Hobo français parti se ressourcer
« Judee Sill EP » (French Toast) Homonyme du chef-d’oeuvre de Miyazaki, le groupe affirme que « parfois même les cochons ont des ailes », une âme et qu’ils sont jolis. Entre Radiohead et Murat, ils tentent d’accorder la chanson française
« Pétrole » (A tant rêver du roi / FR) Artwork délicat sur une pochette cartonnée. Mais le trio, originaire de Jarnac, ne fait pas dans la dentelle. Les premiers titres de l’album citent des influences de rock noisy (Sonic Youth, Nirvana, pour faire court)
« Day walks » (Square Dogs) Ca n’est plus une surprise, la musique du quintette emmené par Benoit Guivarch est céleste. Surpassant les difficultés financières de son micro label, le groupe installé à Paris passe sans soucis d’un folk fraternel et rural
« Les pavés grondent, Director’s cut » (La Saugrenue / Anticraft) Ne dit-on pas d’une fanfare qu’elle est de qualité quand elle sonne légèrement faux ? Il est vrai que le charme de ces orchestres qui avancent est de jouer la note si bleue qu’elle en devient
« On my knees » (Autoproduit) Ils qualifient leur son de folk onirique, et cela leur va plutôt bien. Même si leurs dix titres sont loin des délires psyché-planants de CocoRosie ou de Patrick Watson, le rêve s’y taille une belle part. Notamment
« L’avenue des soupirs » (Autoproduit) Après le pont, voici « L’avenue des soupirs », sur l’air connu de « Walk on the wild side » de Lou Reed. Voilà un bon début ! Le talent ne se remarque pas forcément dans la voix, mais plutôt dans l’écriture.