« Monsieur Tristan » (Autoproduit) Cet hurluberlu toulousain, chevelu et barbu, flemmard et couche-tard, fan de foot (à la télé) et de jeux vidéos, vous invite chez lui, dans son appart foutraque. Il y raconte sa vie, son quotidien, ses travers, ses faiblesses, avec une bonne dose
« Palladium » (Atmosphériques) La critique doit-elle être cryptique ? Pour parler de la synthèse des écritures, du mélange d’influences et d’atmosphères que propose Poney Express, il semble nécessaire de faire appel à un métalangage ; celui qui prendrait en compte dans sa sémantique les apports de
« Qui es-tu ? » (Autoproduit) D’emblée, au son du piano, des violons et au timbre de voix, au phrasé, l’auditeur se demande : « En effet, Joshua « Qui es-tu ? » ? Michel Berger n’est donc pas mort ? Ou es-tu son fils ? Ou bien celui de
« Le vol blanc de l’effraie » (Autoproduit) Pour son premier opus solo, Cravan explore la chanson française tendance pop-rock. Bien cadencés, les douze morceaux, servis essentiellement par la basse et la batterie, offrent des mélodies construites sur l’alternance entre des phases d’intensité et de calme. Si
« Gamechanger » (Nordique music) Peut-être las du jeu de la valse des étiquettes stylistiques, souvent réductrices et contraignantes, le Montréalais Kim Gaboury a décidé de bousculer les règles : il n’en choisit pas une, mais toutes! Un postulat qui colle bien à l’image de sa musique,
« You can’t be serious! » (Beast Records) Premier album LP, « You can’t be serious » est une balle ultra bondissante, gonflée à bloc d’énergie rageuse, qui sert honorablement la spontanéité et la frénésie du son garage, dans sa plus simple expression. Album à références, allant de Led
« Jône » (Autoproduit) Jône (prononcez « jaune ») est « francophone, poly-instrumentiste, mélo-magique, rythmo-addict » selon ses propres termes. Duo de charme mais pas de choc, à en juger par l’exagérée douceur qui habite ce premier album, sauvé par
« Semblant d’y croire » (Bunker D’Auteuil) Un magnifique album, tout en tension retenue, en colère délicate. Quelque part entre Saez et Luke, et pourtant tellement différent de ce que l’on nous sert inlassablement sous l’appellation d’origine pas toujours contrôlée de rock français.
« Universal Sprache » (Imago / CM) Paroxysme du pastiche musical, et sans le moindre sample s’il vous plaît, le patchwork surréaliste de ces Bozar complètement déjantés se laisse déguster sans faim, mais néanmoins avec une certaine ouverture d’… oreille !