« The angel pop » (Cam-Ly Records) Tout droit descendue du ciel, cette chanteuse révèle un large panel d’émotions grâce à une grande diversité musicale pop, qu’elle balance vers le rock ou l’électro. Sa voix légère invite ainsi à partager
« Savior » (Nameless Production) Depuis Madjik – rare groupe à avoir osé un syncrétisme réussi d’influences heavy-metal, traditionnel berbère et pulsation funk, en anglais et en français -, hélas disparu en l’an 2000,
« Clusterfucktabulous ! » (Crucifux) On ne prend pas les mêmes et on recommence. C’est dans un « Joyeux merdier » que Wattie (chanteur, fuzzy guitariste) reprend du service avec de nouveaux complices pour envoyer un
« Near miss » (Talitres / Differ-Ant) Depuis « Clear » (2005), David Sanson alias That Summer n’a guère envoyé de signaux, si ce n’est quelques illustrations sonores de vidéos et d’expositions d’artistes plasticiens plutôt
« Rue du jazz » (Greenworks Prod / LGSR) Tout au long de sa rue, l’artiste nous emporte dans un univers balancé aux couleurs chatoyantes. Sur des rythmes jazzy se baladant entre les inspirations de standards jusqu’à l’acid jazz
« Ivory Tower » (Boys Noize Records) Retirez l’adjectif Chilly et vous retrouvez derrière ce projet électro-classique, le célèbre stakhanoviste montréalais du piano, génial pourfendeur des règles de bienséance stylistiques.
« ET7ERA » (7ième Ciel / DEP) L’antithèse des clichés du rap « bling-bling » ! Influencé par le hip-hop des années 90, c’est sur un lit de rythmes plutôt funky mais recouvert d’un son bien actuel que Anodajay,
« Al trop » (Prikosnovénie) Ce projet de création, réunissant cinq musiciens et une danseuse autour d’un spectacle mêlant danse, théâtre d’ombre chinoise et musique, s’est finalement mué en un premier
« EmilyandIwe » (Villa Mariana / Socadisc) L’homme aux multiples facettes est diplomate au Brésil, écrivain et compositeur. Les talents qui l’ont menés à écrire et chanter ce deuxième album « solo » exploitent également