« Better worlds » (Boxon Records) « No more » et le voyage cosmique démarre. Downtempo, orchestral, lourd, ce morceau introduit l’album à venir,
« A poet with nothing to say » (Bee Records) Le trio lyonnais, composé de Michel Robiche (dont la voix habite 4 titres), du compositeur Didier Blanché et du vidéaste Aurélien Pescher,
« Surf it up ! » (Atelier Machette) Portée par aucune vague, la surf music mouille néanmoins tous les nostalgiques avides d’un air pur pour le rock’n’roll.
« Mountains and rivers between us » (Dead Bees records) Ce groupe aux origines toulousaines a toujours su dépeindre dans sa musique des états d’âmes salement tourmentés.
« A night in Abyssinia » (Only Music / Milan Music) Un territoire et une période bien précis, l’Éthiopie de 1967 à 1974 et un son unique, l’éthio-jazz qui a punaisé la ville
« No fear » (Cheap Satanism Records / Mandai) Les Belges ont cette capacité drolatique à créer un duo dont le nom est inspiré de la vie d’un tueur en série,
« Cosmographes » (Coin Coin Productions / L’Autre Distribution) Passée l’autroproclamation facile d’OWNI (« Objet World Non Identifié »), les intentions du duo lyonnais Sébastien Tron et
« #4 » (Washi Washa / Bonsaï Music) Leur petite série de trois maxi laissait déjà présager de la force de frappe de ce trio marseillais,
« O Sonho » (Autoproduit) Nous voici en présence d’un petit bijou musical, doux à écouter en ces périodes troublées.