« Electro Bamako » (Rue Stendhal) Voilà dix ans qu’existe ce projet dédié à la musique malienne et à ses échanges avec l’électronique, mené par le Normand Marc Minelli,
« Dirty Primitives » (La Cabine) Puisant dans le rock old shool et le blues des sixties, le premier album de Dirty Primitives, duo garage rock lillois,
« Communion » (Pschent) On n’aborde pas « Communion » comme un album standard. Il ne faut pas voir non plus dans la version live
« Another point of mix I » (Bellring) Le mix comme point de vue ? Pourquoi ne pas le changer, affubler cette étape cruciale d’un « re » qui transforme un morceau
« Décoffrage » (Autoproduit) Dès « Maximum » et « Le temps des promesses », la légende punk rock alternatif Pat Kebra (chanteur d’Oberkampf),
« La danse qui pense » (Autoproduit) Troisième album pour ce musicien qui a démarré la scène en autodidacte il y a près de vingt ans.
« Rodéo nocturne » (Mon 7e Sens) Il y a en Armorique un climat favorable aux musiques actuelles, un écosystème qui mêle structure d’accueil,
« Balade sauvage » (Les Disques Célestes) Pour son premier disque solo, le musicien qui a officié pendant huit ans au sein du groupe instrumental Crëvecoeur,
« Brésil » (Autoproduit) C’est pour son deuxième album que nous retrouvons ce quatuor déjà passé dans les pages