« Tranz denied » (Bee Jazz / Abeille) L’album du flûtiste jazz hors-pair entre de plain-pied dans les musiques électroniques : sept titres, regorgeant d’idées et de spontanéité, enregistrés en cinq jours, en studio. Mais c’est sur scène, en 2011, au festival Musique
« Romance and cigarettes » (Roy Music) Kavinsky et son « Nightcall » auront définitivement ouvert la voie de ce revival synthés 80’s à la frontière du kitsch. Beaucoup de titres de cette histoire d’amour et de cigarettes trouveraient aisément leur place sur
« Ladies & ladies » (Banzaï Lab) Amoureux de vieux samples, ce fouineur a une attirance marquée pour les vinyles de films et les beats sombres. Cet EP conceptuel de six titres souligne la maturité de ce faiseur de son. Ses compositions variées,
« Un courage inutile« (03H50) Découvertes il y a quelques mois sur le Net, les chansons d’Orso Jesenska (Orso pour l’ours, et Jesenska en hommage à Milena) surent très vite séduire le visiteur averti. Avec une économie de moyens,
« Yes« (Kythibong Records) Binidu est le fruit d’un nouveau rapprochement au sein de l’écurie nantaise Kythibong, où les musiciens sont souvent bien inspirés de croiser leurs talents. Vincent, de My Name is Nobody et Fordamage,
« Kill me sweety« (Kshantu) On connaissait déjà le goût prononcé pour l’ouverture aux genres d’Arnaud Fournier, anciennement guitariste de La Phaze. À l’époque, il s’agissait plus ou moins d’un mélange de drum’n’bass et de ragga,
« Kill the hook » (Bonsound) On avait hâte d’entendre la suite du très secoué « Fold it ! Mold it ! » pour avoir la confirmation que Random Recipe n’était pas si aléatoire que cela. Le groupe basé à Montréal offre une proposition musicale détonante en
« Tortuga« (Zéro Égal Petit Intérieur) Ces rejetons terribles galvanisent la moindre pulsion rock et font feu de tout bois pour accoucher d’une noise rageuse. Sons of Frida privilégie l’intensité de l’instant et « Tortuga » semble s’inventer en traçant sa route. Son précédent disque était
« Toro Piscine » (Autoproduit) À la croisée des chemins entre le parcours de l’auteur-compositeur-interprète Stéphane Mulet et celui du musicien électro Nicolas Thirion, également directeur artistique de Why Note (centre de création des nouvelles