« La zébritude » (Absilone / Socadisc) Si Oldelaf a inventé le terme de « tristitude », le néologisme de Zedvan (ex-Zed van Trauma) restera aussi dans les annales. « La zébritude », deuxième album du Charentais
« On heat » (Autoproduit) On avait déjà remarqué que le premier EP du trio parisien ne manquait pas de potentiel. Hugo Fabbri (au chant et à la guitare), Grégoire Dessons (basse) et Nico Maia (batterie)
« Hot wave« (ZRP) Basés à Saint-Lô, Basse-Normandie, The Lanskies gardent les yeux rivés vers l’autre côté de leur Manche. Mené par Lewis Evans, un chanteur tout droit débarqué des docks de Liverpool,
« Meet me« (Plus Loin Music / Abeille Musique) « Mes yeux se voilent, ton souffle est court, même les étoiles parlent d’amour, nous ne faisons plus qu’un nous deux… » Ainsi commence ce « Nous deux » nostalgique, au piano et
« Eternal life » (Upton Park Publishing) Cela commence par une ligne de basse, ronronnante et puissante : le ton est donné en quelques secondes seulement. The Craftmen Club a affuté son côté félin et signe un disque compact, qui
« Prélude aux métamorphoses« (Autoproduit) Le quatuor des Yvelines en est à son troisième album, après un neuf titres en 2005, puis « Le vertige d’Edgar » en 2010, tous autoproduits. Son moyen d’expression est la chanson-rock, avec des tendances blues et
« Loup commun« (JM Prod) Ce chanteur rock pose son regard avec poésie, mais véracité, sur l’absurdité du monde qui l’entoure… « Je suis brut de pomme, je ne triche pas. » Un jour de grand froid, il rencontre un clochard, à deux pas
« The cat. Not me.« (Tucson Music Factory) Elle n’est jamais au même endroit et semble toujours un peu en exil. Marianne Dissard est ainsi, insaisissable, et pourtant sachant mettre en avant une signature affirmée à chaque disque.
« Costa Blanca« (Trouble in Mind) En 1967, les Stones prennent la RN10 pour traverser la France jusqu’à l’Espagne. Dans la Bentley, Brian Jones attrape un gros coup de fièvre dû à sa forte consommation de drogues ; Keith Richards en profite pour