Cold coast (Bonsound Records) Voici une petite bombe de pop éthérée qui déclenche rêveries et autres déambulations vaporeuses. Si le groupe en est à sa première manifestation, ces deux
310 lunes / Photographie d’un objet sonore (World Village) C’est un beau coffret collector, rectangulaire, s’ouvrant en format paysage. D’abord, il y a les 70 photos (argentiques, noir et blanc) de Bogdan Konopka, ami
s/t (A Son Rythme) Goldenberg & Schmuyle ou la rencontre de l’électro ethnique et de la poésie urbaine. Le duo (trio à la scène avec l’apport d’un vidéaste) aime les métissages
Let the ghosts sing (Jarring Effects / Banzaï Lab) Lorsqu’un artiste traverse une période dark, différents choix s’offrent à lui. Ce beatmaker a opté pour la plongée dans les eaux profondes de la création.
Crashing diseases and incurable airplanes (Aurora Borealis) Avec ce premier effort, le quintette montréalais donne dans la veine du post-rock et sort des sentiers battus en repoussant les frontières du genre et sur cet
s/t (Autoproduit) Étrange démarche que celle de ce groupe toulousain qui demande à son public de faire table rase du passé. Après avoir solidement étrenné son rock énervé
Shake shook shaken (Cinq7 / Wagram) Autant le dire de suite : il s’agit du meilleur disque de The Dø ! Comme il y eut un avant et un après « On my shoulders », le tube qui les a propulsés
The church (Brainfeeder) Hachuré, dézingué, efficace et ludique : le nouvel Oizo vient de sortir. Comme des bonbons qui piquent (« Mass doom », notamment), les titres de ce cinquième album
La nausée (Autoproduit / L’Autre Distribution) C’est le troisième album du rappeur, né au Liban et basé à Montreuil, refermant ainsi la trilogie amorcée avec « Une goutte de miel dans un litre de plomb » (2009)