“23 février”


 

Présentations

Nous avons crée le projet King Child à deux, Jean Prat et Quentin Hoogaert. Nous avons composé et produit entre Lyon et Bruxelles pendant plus d’un an, avant de former une équipe de musiciens autour du projet, puis de nous entourer d’une équipe de production avec notamment notre manager David (WAB), et la SMAC Le Fil (42) qui nous accompagne pour la saison. Le groupe réunit des musiciens belges et français, et nous avons attaqué un pré-tour au mois d’avril, pour commencer à présenter notre album qui sortira le 29 septembre (Pieuvre // Inouie Distribution). C’est un vrai choix de commencer par sortir un premier album plutôt qu’un EP : nous avions envie de raconter d’emblée une histoire complète, avec un univers musical et graphique abouti (la pochette a été réalisée par Grégoire Dalle).

Musicalement nous nous situons dans un courant pop, mais pas que ! On adore les mélodies bien sur, mais aussi les ambiances, les sons… Une envie de décoller, de rêver, de s’échapper.

 

“23 février”

« You should never be ashamed of being beautiful, strong, powerful and sexy.
Being a woman should never be an insult
Being sexy is not a call for violence »

“23 février” parle de la violence faite au femmes, qu’elle soit physique ou morale. Elle parle aussi de violence de manière plus globale, puisque c’est aujourd’hui une des composantes majeures de la société dans laquelle nous vivons. Elle évoque notamment les attentats de Bruxelles et de Paris. L’idée pour nous était de reposer la question des libertés individuelles, en jouant sur ce parallèle entre violences individuelles et violences de masse.

Que les femmes disposent d’une liberté morale, intellectuelle, sexuelle au même niveau que les hommes est un des enjeux fondamentaux de notre temps, mais elle n’adviendra pas sans résistance.

Musicalement, malgré une complexité sous-jacente, la structure rythmique donne une apparence de fluidité. La partie finale, avec une phrase chantée de manière cyclique est pensée comme montée progressive source de libération, tant musicalement que textuellement (« You go, wherever you want to, anytime you want, i will be very close to you go… »). La chanson se termine donc sur une note d’espoir, comme un lien de confiance envers la génération qui suivra.

 

Clip

Le clip (réalisé par Simon Heymans//Foxp2 Prod) a été écrit comme une ode poétique à la femme. La question du corps féminin, de la façon dont il est perçu, traité, utilisé dans l’espace public, a été au cœur de notre réflexion. Nous voulions magnifier des visages différents, des corps différents. Malgré les blessures visibles, on aperçoit aussi leurs yeux qui brillent et leurs sourires. C’est une façon de montrer leur force intérieure, comme pour dire : rien de ce que tu me fais n’abîme la personne que je suis profondément. Je pense que c’est ce qui peut pousser à la violence, cette rage de voir que l’autre est fondamentalement autre. La violence est une tentative de détruire ce qui brûle à l’intérieur et qui est par essence inaliénable.

Sur les refrains, on change de ton, de couleurs. Les images projetées sur les corps dansants apportent une certaine sensualité qui se retrouve aussi dans la musique. C’est là où émerge la lumière.

 

Projets

Notre premier album « Meredith » sortira le 29 septembre 2017 (Pieuvre//Inouïe Distribution).

Nous serons en concert le 12 octobre à Braine l’Alleud (BE), le 13 octobre à Bruxelles (BE) pour la release Belge, le 14 octobre à Paris (FR) pour la release Française.

En tournée en France et Belgique pour assurer la promotion du disque à partir du mois de novembre.

La saison 2017-2018 devrait être riche en projets, collaborations.. plein de belles choses arrivent.

>> Site de King Child

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