“Kill me when I’m dead”
(Hell Vice I Vicous)

Patronyme bizarre, qui n’offre que des indices brouillés sur le type de musique jouée par ce duo. Alors, c’est la pochette qui nous guide en premier lieu. Cartonnée et constituée de six images différentes (on peut faire son choix parmi 13 visuels proposés sur le site du groupe), elle donne des pistes d’un univers aux ressources multiples. C’est du rock, au format indescriptible, et avec pour ambition de faire tourner les têtes. Fort pouvoir enivrant en effet, et ça commence dès le premier morceau instrumental, construit sur plusieurs vagues, qui finit par s’abandonner à la noise. Deuxième titre avec un monologue samplé, des affinités avec la création cinématographique s’emboîtent naturellement. Des aspects de rock tendu, où s’engouffrent des moments plus clairs, où une rythmique expressive joue aussi un beau rôle, et des sonorités électroniques alimentent encore le spectacle. Fascinant ! www.patateland.com

Béatrice Corceiro


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