Historique
Longueur d’ondes est paru pour la première fois en 1982 sur l’initiative de son rédacteur en chef Serge Beyer. Initialement, le nom provient d’un titre de la chanteuse québécoise Diane Dufresne sorti en 1975.
La formule actuelle date de 1999 : gratuite, disponible en France, au Québec, en Belgique, elle est publiée à 100 000 exemplaires, soit environ 85 000 exemplaires en France et Belgique, 15 000 au Québec. Cinq numéros sont publiés chaque année aux dates des grands festivals de musique. Parutions en février, avril, juin, octobre et décembre.
Depuis le 14 mars 2009, chaque nouveau numéro est prétexte à une soirée-concert dans la salle parisienne des Trois Baudets à Paris.
Ligne éditoriale
Depuis plus de 10 ans, la revue s’est spécialisée dans les scènes émergentes, les artistes autoproduits et essentiellement francophones. A ce titre, Longueur d’ondes a notamment été le premier magazine français à mettre en couverture des artistes comme Noir Désir, Dominique A, Katerine, M, Nosfell, Ez3kiel, Le Peuple de l’herbe, Cali, DJ Zebra, Bumcello, High Tone, Zenzile, Meï Teï Shô, Dionysos, Java, Nosfell…
Le découpage éditorial est divisée entre les articles sur de jeunes talents, les interviews d’artistes confirmés, la rencontre entre deux entités, des dossiers de fond, des reportages (festivals, tournées, studio…), des news, des centaines de chroniques albums, des concours et un billet d’humeur final controversé mais immuable, « Ca gave ».
Réintégrant le moyen traditionnel de distribution des fanzines pour coller au mieux à sa cible (18-40 ans), Longueur d’ondes est diffusé dans les salles de concerts, les médiathèques, les disquaires, les centres infos jeunesse, les associations culturelles et les festivals. Soit plus de 1500 dépositaires à travers la France.
Ethique
Longueur d’ondes reste fidèle à ses principes fondamentaux, hérités du milieu associatif.
- Photos : la quasi totalité des clichés provient d’une séance photo personnalisée (pas de photos de presse). Elles sont toutes inédites et issues des rencontres avec les photographes du journal.
- Interviews : chaque article est le résultat d’une rencontre avec un journaliste de la revue.
- Disques : une centaine d’albums sont reçus chaque semaine. Tous font l’objet d’une écoute attentive effectuée par le comité d’écoute établi à Bordeaux.
- Publicité : traditionnellement contenue à 52 pages, la pagination du journal varie en fonction des recettes publicitaires. Aucune subvention n’est à ce jour allouée à la publication de Longueur d’ondes.
