La Passagère

Born Bad Records

Marietta, l'album La Passagere sur Longueur d'OndesSouvent, les musiciens s’exilent aux États-Unis à la recherche d’un son ou d’une ambiance bien particulière. Guillaume, quant à lui, revient de Los Angeles, un deuxième album sous le bras aux antipodes du premier. Comme si l’enregistrement en Amérique lui avait permis de mieux se retrouver, confronté à une réalité différente. Ce nouveau disque est donc, et c’est une première, enregistré intégralement en français. Un choix pertinent et bénéfique qui permet à l’artiste de faire résonner ses textes intimes de manière plus immédiate (cf. “Je suis un être du siècle dernier”). Musicalement, le musicien s’éloigne un peu des influences garage et psychédéliques, très marquées années 1960, du premier album. Ainsi, des synthés vintage apportent une note froide, cold wave, à la musique sans pour autant altérer le potentiel rock de la chose, même si ce dernier aspect ne saute plus aux oreilles comme avant. Plus calme et posé, l’univers de l’artiste est en constante évolution.

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RÉGIS GAUDIN

À écouter en priorité : “Nos ventres nus”, “L’électricité”, “L’insecte dans ma bouche”.

 

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