Sprayed by the K’

Autoproduit

Keemah, l'album Sprayed by the K’ sur Longueur d'OndesCe nouvel LP débute par les riffs rageurs de “Underground dawg” qui ont du mal à masquer – si tant est que l’envie ait jamais existé – les accointances et même la filiation du groupe toulousain avec No One Is Innocent. Mais qui s’en plaindra ? Le titre “Ça monte en pression”, enfant légitime de l’union consommée de Noir Désir et de Trust, vient nous cueillir dès fois que l’on ait eu des velléités de se faire la belle. Pas de risque, on est accrochés et on le reste tant les titres s’enchaînent sans temps mort, tantôt en français, tantôt en anglais, même si la langue de Shakespeare finit par gagner 7 à 5 au final. La rage qui transpirait dans les premiers morceaux finit par se faire plus douce, laissant une plus grande place à l’appréciation pour les compostions même si l’on sait que, bien que chassé, le naturel finira par revenir au galop à coup de distorsions… et c’est tant mieux.

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XAVIER-ANTOINE MARTIN

À écouter en priorité : “Underground dawg”, “Money”, “Circle of hate”.

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