Bandeau Longueur d'Ondes n° 101

IMBERT IMBERT : EXCLU

“A la Gorge du Temps”

 

Présentation

Imbert Imbert, auteur, compositeur, chanteur et contrebassiste. J’écris des chansons depuis dix ans, j’ai déjà sorti 3 albums, celui-ci est le 4ème. Je suis en colère mais je compense avec l’amour, la musique, la passion et l’envie de vivre, qui font une belle équation, à peu prêt égale à zéro.

“A la Gorge du Temps”

J’ai justement voulu parler de la volupté qu’on peut éprouver à goûter au temps qui passe malgré le marasme du monde, qu’il soit sociétal, humain ou surhumain. Telle est ma quête comme dirait l’autre.

Elle a été enregistrée “live” (c’est à dire en vie, en un instant, l’unique) en trio, avec Denis Charolles à la batterie et Grégoire Gensse au piano. Un moment d’autant plus unique que Grégoire nous a quittés depuis.

Le clip

J’avais dans l’idée de trouver une belle tête avec du caractère et de la filmer d’un trait, je pensais que ça pourrait suffire. Avec Léon Lenclos (le réalisateur), nous avons croisé le grand Philippe (l’acteur) qui montait un chapiteau à côté de là où j’ai grandi, dans le midi. A la pause, nous l’avons filmé en train de découvrir la chanson, Léon a fait le reste.

Les projets

L’album Viande d’Amour sort aujourd’hui, vendredi 27 mai 2016. Une tournée s’en suivra avec Stephen “le magnifique” Harrison, en duo de contrebasses, dans un spectacle dont je suis très fier. Mon projet, c’est de continuer à progresser, secondes après secondes.


Viande d’amour

Hors Note – Le temps des assassins / L’Autre Distribution

IMBERT IMBERT en exclu sur Longueur d'OndesSurtout ne pas se laisser rebuter par le titre. A l’heure où la mode est au végétalisme, à la réduction de la production carnée et aux repas sans gluten, sans lactose, sans plaisir, nous ne saurions nous priver d’une écriture comme celle de Mathias Imbert, persillée et vigoureuse, parfois scabreuse, souvent sublime. Dans ce quatrième album, entouré d’une garde renouvelée, Stephen Harrisson (contrebasse et banjo), Grégoire Gensse (piano) et Denis Charolles (batterie), il trousse douze chansons qui tanguent au bord de l’abîme. Comme autant d’hymnes au sursaut (la vie, l’amour, la liberté), malotrus et revêches. Comme un trait d’union entre le crachat et la voie lactée. Car le contrebassiste du groupe Bancal Chéri est un tendre caparaçonné, un punk assoiffé d’absolu et de beauté. Mentions spéciales pour « J’veux m’sentir » et «  Le cancer des gens soumis », salutaires coups de pied au derche des résignés et des apathiques.

A écouter en priorité : « J’veux m’sentir », « La cerise » et « Le cancer des gens soumis ».

Site d’Imbert Imbert

SYLVAIN DEPEE

 

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