.., un traité répressif censé protéger le droit d’auteur. Artistes aux dents longues ou mal-informés, des musiciens français ralliés à des collègues européens se sont fendus d’un courrier auprès du Parlement européen pour demander la ratification de l’Accord commercial anti-contrefaçon, l’ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) selon PC Impact. Censé protéger le droit d’auteur et la propriété intellectuelle, il va notamment obliger les signataires à durcir le ton vis à vis du téléchargement dit « illégal » et imposer des mesures de contrôle des internautes pas très démocratiques. D’ailleurs cette tambouille se prépare en secret par des pays, entre autres Etats-Unis, Union européenne, Canada, Corée du Sud, soucieux de garder la main mise sur l’économie mondiale. Plus grave, il entravera le développement des médicaments génériques pour les pays défavorisés. Parmi les artistes signataires,  Dutronc père et fils, Jérémie Kisling, Françoise Hardy, Archimède, Keren Ann, Yannick Noah, BB Brunes, Doremus and Doremus. Plus d’infos sur l’ACTA grâce à la Quadrature du Net, collectif d’information sur des projets législatifs menaçant les libertés et le développement économique et social à l’ère du numérique.


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