« Plus que des mots »
(Autoproduit)
De l’énergie à revendre, qui laisse la place, quand il le faut, à la poésie. Des mélodies soignées, rock avec un chouïa de dub et un soupçon de zik tzigane, un violon fort à propos, un sax pas en reste. Agrandir »
Chroniques
« Seuls les loups sont bons »
(Autoproduit)
Le digipack-livret, affectant nos sens, graphiquement parlant, relève déjà de l’œuvre d’art. Mais qu’en est-il du son ? A peine le disque lancé dans le lecteur, il est clair que l’on va garder des Agrandir »
« Questions & sleepless nights »
(Pyromane Records)
Il vaut mieux être prêt à se secouer car le premier album de cette bande clermontoise s’enflamme avant même que l’on ait pu appuyer sur play. Du pur rock qui fait du bruit comme il faut, Agrandir »
« S’attendre au pire »
(Patate Records)
En valeureux porte-drapeau et digne représentant d’un groupe culte qui avait disparu depuis près de quinze ans, Stéphane Guichard reprend du service et redonne vie à sa créature. Le line-up Agrandir »
« Beo »
(Autoproduit)
Ô, forêt de Brocéliande, pépinière de contes en boutons, comme tu retentis au son des basses épileptiques et des guitares hendrixiennes ! Je vois des lutins manger des champignons multicolores Agrandir »
« Passion / Insoumission »
(Autoproduit)
Deuxième opus pour un rock rageur, touffu, profond au titre parfaitement adapté ! Pour le côté passionnel, il est clair que la ferveur transpire de chaque titre. Le mystique parfois également. Pour l’insoumission, Alex, Agrandir »
« Through the window »
(MVS / Anticraft)
Le premier album de Pierre Lefeuvre alias Saycet était purement musical, bénéficiant de son seul – grand – talent à élaborer des textures musicales qui semblent faites de la même matière que Agrandir »
« Tout va bien »
(Yotanka / Discograph)
Depuis leur premier album « Hybride », sorti en 2008, les sept Angevins ont aiguisé leur conscience citoyenne et leur implacable flow. Une fois encore, ils éclatent le carcan hip hop avec diverses influences. Agrandir »
« Légendaire sérénade »
(Barclay / Universal)
« J’sais pas jouer / Aut’chose que du reggae… » chantait Pierpoljak en 1998. Douze ans plus tard, après un succès mondial avec « Kingston Karma », disque de platine, une récompense aux Agrandir »
« La vie en boucle »
(ICI label)
Il qualifie lui-même sa musique de blues picard. C’est pourtant loin de suffire pour définir le métissage coloré de ce troisième album. Les guitares vibrent comme celles des bluesmen de la Nouvelle Orléans Agrandir »
« Le rythme des caractères »
(Errances / B.P.)
Peintre, poète et musicien, cet artiste complet revient avec un deuxième album bien calibré. « Autodidacte et imaginatif », comme il se qualifie lui-même, Morro a tout (ou presque) réalisé en solo, Agrandir »
« Occident 2.0″
(Zone Sensible)
Le trio francilien présente ici les fruits de son travail, la concrétisation de deux années de tournée favorables à l’inspiration et à la création. Matthieu Davette (voix et basse), Thomas Petit (guitare) Agrandir »
« Gold & Wax »
(J.V. Records)
Malgré le kit de « chroniques prêtes à imprimer » que Joint Venture Records a, avec humour, envoyé aux journalistes, on peine à trouver les mots définissant avec justesse l’éclectisme de ce premier album. Agrandir »
« Echantillodrome »
(Bax Records)
Après un premier opus plutôt réussi, Liléa revient avec douze titres résolument électro hip hop. Plus radical que dans son précédent titre, il opte ici pour un retour aux sources du hip hop, à grand renfort Agrandir »
« Le jour des Lemmings »
(Autoproduit)
Lazhar ressuscite un genre bien de chez nous : le rock breton. Mélange d’énergie adolescente et d’envolées lyriques toujours folkloriques, cette musique semblait avoir sombré après le premier album Agrandir »
« Hôte d’Orlens »
(DCL)
Le nom du triptyque dont ce disque est le premier volet en annonce l’intention : ces « Louis’Room Tapes » seront des enregistrements maison, un « low budget project » mené par l’unique musicien qu’est Kestekop. Agrandir »
« Quelques fois mes meilleurs amis sont les trains »
(Autoprod)
Sur la pochette, il ligote une jolie fille sur des rails, bouteille à la main et barbe de trois jours au bec. Melchior est un mauvais garçon qui préfère balancer des mots crus aux quatre vents Agrandir »
« Faut du rêve »
(Léo Productions)
De la chanson française festive et bien rock comme on aime, voilà ce que propose le troisième album de ces joyeux drilles. Idéal pour secouer les méninges et taper des pieds, le voyage proposé ici est séduisant. Agrandir »
« Emballage d’origine »
(Atmosphériques)
Pour les amateurs de hip hop décalé, l’album de Karimouche tombe à point nommé. Une énergie communicative est présente tout au long du disque à travers des chansons légères (« P’tit kawa ») Agrandir »
« StäyGÄtôW »
(M.D. Records)
Dans la lignée des resucées post-punk qui ont fleuri à la suite d’Interpol, nos compatriotes de Joy / Disaster sont de ceux qui ne démentent pas leur ascendance, chérissant ouvertement l’héritage des années 70 finissantes Agrandir »
« London Busking »
(Soulbeats Records)
Quel plaisir éprouvé à l’écoute du premier opus de ce trio vocal aux saveurs authentiques des loveurs jamaïcains ! Le travail des voix est surprenant de justesse et d’invention. Il faut noter que ces chanteurs sont des Agrandir »
« Camellia »
(Hot Garden)
Le duo bordelais poursuit son parcours noise-rock avec un troisième album captivant. Au sommaire : treize titres aux influences hautement respectables, puisque les références indie de départ (Sonic Youth, No Means No Agrandir »
« Handmade »
(Blue Note / EMI)
Le groove, d’abord. C’est la première chose qui saute aux oreilles, à l’écoute de ce premier album. Le groove, ADN de sa musique où le chant, en anglais ou en berbère, vibre de folk, de blues, de pop ou de soul, navigue entre les genres Agrandir »
« Venom in the grass »
(Pschent / Wagram)
Dix ans après l’album « Shampoo victims », le Grand Popo Football Club ressort du studio pour sa deuxième mi-temps. Le DJ chroniqueur touche-à-tout Ariel Wizman et son complice Nicolas Errèra reprennent Agrandir »
« Captain Boogie »
(Dixiefrog)
Avec les termes « blues » et « boogie », on est en terrain connu, mais avec « experimental », tout prend un sens différent ! Quant à « tropic » c’est sans doute en référence Agrandir »
« La reproduction »
(Columbia / Sony Music)
On ne relèvera pas les poussières de défaut (répétition d’un effet, oubli trop flagrant d’une liaison, coupe étrange dans « L’origine du monde »…), on passera outre la parole de classe, qui aurait Agrandir »
« I lose things »
(Autoproduit)
Tatiana Mladenovitch. Fiodor, c’est elle. Ca, c’est son premier album. Un bon premier album. D’une sensibilité tranchante, vous savez, comme lorsque l’on songe sans bien savoir si c’est un cauchemar Agrandir »
« Take care of floating »
(R. A. / Les A. J.)
Amateur du genre ou pas, un tel disque fait jazzer. « Take care of floating » matérialise la rencontre de deux approches du jazz, la tradition classieuse US Agrandir »
« Prédature »
(Lentonia Records)
Emmanuelle de Héricourt, de son vrai nom, n’en est pas à son coup d’essai, pourtant peu la connaissent. Elle nous a déjà hypnotisés avec trois albums (2003, 2006 et 2008) aussi Agrandir »
« A tribute to »
(Zumol Records)
Qui se régale sur le Net des vidéos des débuts des Dums Dums Boys, en remarque toute l’urgence conservée. Leur rock stroboscopique aux accents forcément velvétiens a su aussi phagocyter des Agrandir »
« Luz / Land music »
(O.C. / Anticraft)
Jérôme Paressant, musicien aux multiples facettes jazz et électroniques, entreprend ici un périple de deux albums sur un seul volume. « Luz » s’essaye à relier la franchise abrupte du blues Agrandir »
« CDLXXVI »
(Autoproduit)
Sous ce titre étrange se cache le troisième album de Lillois qui n’ont pas froid aux yeux. Un fond de Hurlements d’Léo, un air de La Tordue, beaucoup de bruit et de fureur, le tout servi Agrandir »
« Ecoute comme ça sent bon »
(Autoproduit)
Un style qui se cherche encore, mais une voix déjà bien ferme, voilà qui pourrait caractériser le premier opus de ces Bretons en forme. Sur une base de musique festive agrémentée de guitare Agrandir »
« 109″
(Autoproduit)
A l’évocation du human beatbox, nos premières pensées vont à Rahzel (The Roots), au Saïan Supa Crew, ou encore à Bauchklang. Sur un autre terrain que celui du hip-hop, des artistes féminines comme Agrandir »
« Pour les chiens »
(Autoproduit)
Un groupe de rock qui chante en français, c’est trop rare pour ne pas le mentionner, surtout quand c’est avec talent. Pour leur troisième album, les Charentais mettent la barre haut dès la première chanson, Agrandir »
« Libérez la bête »
(Anfalsh)
C’est un cri de rage animal lancé au vent, un rugissement acéré résonnant jusqu’aux tréfonds des tours de béton et faisant trembler les os des passants. Cette fille-là vous arrache les tripes avec les ongles, saute Agrandir »
« Cityrama »
(Style Nouille / Musicast)
Avec deux albums à son actif, ce jeune auteur-compositeur s’impose peu à peu dans le giron de la scène française qui compte. Son troisième opus affiche une couleur rock plus prononcée, non pas Agrandir »
« Au bon moment, au bon endroit »
(MVS R. / Anticraft)
L’icône rock des années 80 est de retour et cette nouvelle suffit presque à nous mettre en joie. Alors c’est un peu fébrile que l’on s’est retrouvé, son disque entre les mains, à le glisser scrupuleusement Agrandir »
« Molotov et merveilles »
(Autoproduit / Anticraft)
L’année 2009 a été riche en événements pour ce power trio : coup de coeur du festival Les Muzik’elles de Meaux, entrée dans le Programme Artistes Parrainés du COACH, Agrandir »
« Crime d’honneur »
(High Life Music)
Après 5 ans d’attente, le voilà enfin de retour avec son rap sombre et cru, recette qui lui aura permis de s’illustrer comme un pilier parmi les figures du hip hop québécois. Réalisé de façon impeccable, on ne pouvait s’attendre à moins Agrandir »
« Hybrid »
(Vega Musique)
En un mot : jubilatoire. En deux : vraiment jubilatoire. Elsiane, c’est l’audacieuse fusion entre un batteur (Stéphane Sotto) et une chanteuse (Elsieanne Caplette). S’inspirant de la musique classique, du trip-hop, du jazz et de l’électronique, Agrandir »
« B.A.M ! LP »
(Platinum)
En voilà un disque avec une histoire unique et originale. Tout commence lorsqu’Expérience, groupe rock toulousain déjà auteur de quatre albums, tombe sur Internet sur le collectif de hip-hop texan The Word Association. Agrandir »
« Saison 1 »
(L’Autre distribution)
Ce n’est pas une bouteille à la mer, mais un feu d’artifice qui donne envie de faire danser les mots dans la rue, les faire s’envoler dans les bistrots « A la santé des gens qui s’aiment ». Ces mots nous Agrandir »
« Rêve général(e) »
(Banco music / A.D.)
Disque d’amour, disque du bonheur simple d’exister, le quatrième album d’Agnès Bihl est aussi un disque de rencontre, un travail d’équipe. Au départ, Didier Grebot le réalisateur d‘Yves Jamait entre autre, lui présente Agrandir »
« 88 »
(88 Productions / Socadisc)
Fruit de la rencontre d’Olivier Béranger, auteur compositeur interprète (un LP à son actif), et de Cédric Moulié, multi-instrumentiste, cet album double est un ovni à une époque de crise profonde Agrandir »
« A la force du vent »
(Aza-i.d Productions)
Des rythmes entraînants, bien posés ou enflammés, c’est ce qui définit ce groupe lyonnais. Son quatrième album promet de belles découvertes. L’accordéon est en bonne place, le banjo fait des apparitions Agrandir »
« Night of the living robots »
(Deaf Rock Records)
Collages et photomontages : le premier album de ce quartette strasbourgeois porte parfaitement sa pochette. Nourri d’improbables souvenirs des années 80 et 90, entre sons de claviers, Agrandir »
« Va savoir »
(Productions Possibles / Mosaic)
Le chanteur du Baron de Gouttière, qui fit carrière quelques années ensuite sous le nom de Fred’Hiver, revient aujourd’hui en s’affichant sous son véritable patronyme et avec un album tout aussi sincère. Agrandir »
« The story of Thom and Molly »
(Autoproduit)
A l’heure des chansons sous forme de fichiers numériques, voici un groupe d’emblée précieux par son choix courageux de l’album-concept. Renouant avec les œuvres-fleuves des années 70, le quatuor s’est lancé Agrandir »
« Des espoirs »
(Saucissong Records / Chantage)
Ces cantilènes contemporaines se moquent de toute loi marketing tout en respectant parfaitement la marque déposée « Pigalle ». Chaque chanson relate une histoire de notre quotidien, belle, touchante, humble, Agrandir »
« Gadjo »
(Kalima Productions)
Ne se sentant pas forcément attachés à une patrie, ces « gadjès » auraient juste aimé être des Tsiganes. Alors pour assouvir leur envie de voyage et de liberté, ces quatre p’tits bouts d’homme chantent et jouent Agrandir »
« Far from home »
(Coco Records)
Depuis l’adolescence, Anabel bricole dans son coin des chansonnettes de bric et de broc, laissant une liberté débridée à son inspiration mutine. Aujourd’hui entourée d’un groupe et publiant les albums nés de son huit pistes, elle continue Agrandir »
« Fluide »
(Festivus)
C’est d’abord son site Internet qui nous a captivés. Beau, fluide, inventif et rigolo. Ces qualificatifs s’appliquent évidemment à ce jeune artiste qui offre un recueil de chansons pas uniquement… rigolotes. Agrandir »
« Down under the elevator »
(Autoproduit)
Enregistré dans la discrétion d’une cave de Montparnasse, ce troisième album confirme la valeur du trio parisien qui mérite pleinement de sortir enfin au grand jour. Il signe une nouvelle évolution, en douceur. Agrandir »
« J’ai toujours rêvé d’être… »
(MVS Records / Anticraft)
Ceux qui se rappellent du groupe Tétard et de leurs trois albums ne seront pas dépaysés par l’album solo de David, ex-chanteur et leader de la formation. Sa voix est un poil plus éraillée Agrandir »
« 4 »
(Pyromane Records)
Les deux musiciens maîtrisent clairement leur sujet, duo basse-batterie aussi délirant que convaincu par la ferveur rock’n'roll. A l’heure de sortir « 4″, à quoi doit-on s’attendre ? Le plaisir d’écoute, d’abord, car le groupe s’est donné Agrandir »
« (Isn’t my bedroom)… »
(Havalina Records)
Federico Pellegrini n’a pas encore tout dit. Celui qui avait marqué son monde avec les sept albums des Little Rabbits revient cette année avec le troisième disque du cow-boy français. Et encore une fois, Agrandir »
« Appeaux »
(YY / Discograph)
On ouvre la porte et on laisse entrer l’air frais. Le folk vous sort par les yeux ? Alors Colin Chloé est aussi acoustiquement rock que Neil Young. Le son fait du grabuge comme chez Tue-Loup ou chez Murat. Enregistré en Bretagne avec des musiciens Agrandir »
« La vie cajun »
(Ya Basta ! / Naïve)
Malgré un CD encore dans les starting-blocks, le buzz autour de ce diablotin à mandoline se répand comme une trainée de poudre et gagne désormais l’espace télévisuel après avoir conquis les radios. Bien souvent ces démarrages en trombe Agrandir »
« Spark »
(Massprod / Pleiade Music)
Avec la voix qui dégoise sérieusement dans les parties basses du spectre des fréquences audibles et les longs « mugissements » sciemment dosés, Ze Roll Zealotz se présente comme un héritier méritoire de Agrandir »
« Ce qu’il y a »
(Autoproduit)
Premier album à l’étonnante maturité, Sam Volver est déjà une signature : un timbre de voix délicat, des textes intimistes et une musicalité inspirée, nourrie de sonorités boisées. Les guitares s’invitent dès l’accrocheur Agrandir »
s/t
(Ha Ouais Productions)
Entre Paris et Nantes, un MC et un DJ ont décidé de troquer le bling-bling du genre pour le bang-bang des rythmes, grâce à une formule basse-guitare-batterie. Et si son leader, ALK 13, a un pseudo tout droit sorti Agrandir »
« Volume 2 »
(Tacet / L’Autre Distribution)
Encore du beau monde pour cet hommage à notre Allain. Bientôt on ne pourra plus dire, Leprest connaît pas. Celui qui inspire et accompagne toute une génération de jeunes talents par sa façon d’écrire et la qualité Agrandir »
« Functional dysfunctionality »
(Kicking Records / Anticraft)
Nouvelle aventure des célèbres punk-rockers nés sur une autre planète à la fin des années 90… Les années passent, et les Ardéchois montrent toujours autant d’envie et de conviction dans leurs tribulations : Agrandir »
« Neurula »
(A Tant Rêver Du Roi)
Guitare-basse-batterie : jusque-là, rien d’extraordinaire. Mais en y ajoutant deux saxophones et en utilisant le tout dans une sorte de casse-tête musical, le quartette palois s’aventure dans un style nettement moins Agrandir »
« Second »
(Autoproduit)
Douce et étrange trouvaille cette Rivkah, avec ce nom qui sonne comme une invitation à partir pour les pays où il fait froid. Cependant, la demoiselle vit à Paris et a écumé plusieurs lieux de la capitale, seule au piano, Agrandir »
« Chip Jockey »
(Expressillon / Discograph)
Ce n’est pas un hasard si les dénommés Ben et Chico, alias Tambour Battant, squattent de plus en plus assidûment les bonnes crèmeries électroniques de France et de Navarre. Aux manettes du nouvel opus Agrandir »
« Epoustatique et fantaspoufflant »
(Mass Productions)
Compagnon d’armes de Pigalle pendant dix ans en qualité d’accordéoniste (dont il ne sortira pas indemne), Thierry dégage le post-punk par tous les pores et n’a pas perdu pour autant son sens de l’humour. Agrandir »
« All good cretins… »
(SP/Anticraft)
D’où viennent leurs influences ? Du punk-rock ? D’où sortent-ils ? Du sud ? Autant de questions que l’on pourrait se poser mais qui, à vrai dire, n’appellent pas de réponse. En fait, on s’en fout pas mal. Tout ce Agrandir »
« Tango »
(Adélie Prod / Anticraft)
« Attention, ceci n’est pas un album de la nouvelle chanson française. » Nous voilà prévenus ! Après deux EP (2004 et 2006), le quintette originaire d’Aix-les-Bains enchaîne concerts et festivals, mène Agrandir »
« Dawdlewalk »
(Massive Central / Discograph)
Sans faire de bruit, la musique de ce combo parisien pourrait bien être la nouvelle révélation française en matière de pop électronique. Pas celle aux synthés formatés et bariolée en fluo, mais celle qui Agrandir »
« Chamber music »
(No Format !)
Comme toujours lors de la rencontre discographique entre deux personnalités, qui plus est aux mondes musicaux différents, la réussite n’est pas assurée. Bon présage ici, la relation sonore entre Agrandir »
« Zee »
(Rue Stendhal)
Forts de centaines de concerts et d’un premier album encensé par la critique, les BPB récidivent avec un projet ambitieux à la hauteur de leur talent : un somptueux concept album ! Pendant plus d’une heure (21 titres) nos rockers Agrandir »
« No gatecrasher »
(Porc Epic)
Sur son premier album, sorti en 2004, on avait pu apprécier une électronica céleste. Sheraf, toujours un projet solo en provenance du Havre, a pris le temps de créer ses nouvelles compositions. Pour les enregistrer, Agrandir »
« How to entertain people… »
(A. Sound / M. Music)
Avec « Take a gun girl », c’est direct un coup de boule en guise d’apéro ! On comprend très vite à qui l’on a affaire : des teigneux élevés au rock garage dans la lignée des Hives, Strokes, Arctic Monkeys and co. La suite est Agrandir »
« Autopsy »
(RP Records)
Fans de Bijou SVP réjouissez-vous car le trio infernal sort de son mutisme avec cet album ironiquement intitulé « Autopsy ». En éternels gamins et infatigables routards du rock, le groupe ne change pas une virgule Agrandir »
Arno Santamaria
(Spidart.com)
Ce garçon écorché vif a un univers musical et un style bien à lui. Et s’il est souvent comparé à son collègue Grégoire, il n’a de commun avec lui que le fait d’avoir été produit par des internautes (Spidart.com). Il use Agrandir »
« Shades of grey »
(Montauk / Codaex)
Heureuse découverte en 2006, le premier album du groupe tourangeau se démarquait : pop classieuse et sensible, que l’on rapprochait d’Anthony & The Johnsons. Un batteur fait désormais partie intégrante Agrandir »
« Sous les pavés… La Place »
(Autoproduit)
Sous les pavés, on trouve parfois la plage, mais ici on trouve plutôt une bande de gars survoltés. Ska, punk, rock ? Les trois à la fois ! Ce groupe, appelé aussi LAPK par les intimes, se compose de huit membres Agrandir »
« Ni vues, ni connues »
(Autoproduit)
Avec un nom pareil, inutile de vous dire que ce groupe ne comporte aucune dose de testostérone. « Oestrogena » c’est un clin d’œil aux « œstrogènes », une hormone sexuelle féminine. Effectivement ce Agrandir »
« Karma »
(Safiko Records / Wagram)
Elle : chanteuse réunionnaise et déesse du maloya, la musique traditionnelle de son île. Eux : Cyril Atef et Vincent Segal, alias Bumcello, génial duo accro aux rythmiques barrées. Leur rencontre était Agrandir »
« Marteau Matraque »
(Autoproduit)
Avez-vous déjà entendu une fanfare free-jazz ? Le concept paraît fou. Le résultat l’est plus encore. Ça part dans tous les sens. C’est dérangé et déroutant. Mais Marteau Matraque va même plus loin. C’est free, d’accord. Agrandir »
« OK Volca »
(Slam Disques / Local Distribution)
Dans une scène qui, au départ, se voulait ouverte et revendicatrice, mais qui s’est finalement cristallisée dans la conformité et le repli sur elle-même, OK Volca innove. Héritiers québécois des légendaires Refused, Agrandir »
« Marie-Pierre Arthur »
(Bonsound/Select)
Avec son premier album éponyme, cette chanteuse musicienne gaspésienne franchit un nouveau cap et surprend abondamment. Marie-Pierre Arthur réussit quelques exploits comme celui de marier Agrandir »
« Surface of arts »
(La Mais°n / Musicast)
Après avoir fait ses armes électroniques au sein du projet hip hop B-logiQ, Pierre Mottron, compositeur de Malnoïa, se lance avec lui dans un espace beaucoup plus pop mais tout aussi ouvert et foisonnant. Agrandir »
« Je suis Wallace Hartley »
(Autoproduit)
Un premier album et toute l’énergie qui va avec. Ils sont quatre, une formation rock classique : basse, guitare, batterie et chant. Une vieille recette, mais qui a fait ses preuves. Et c’est le cas ici. Ce dix titres Agrandir »
« 2 »
(C4)
Vlam ! C’est le bruit d’un colosse sur patins à glace qui écrase son adversaire contre le bord de la patinoire. Le quatuor du Lac-Saint-Jean produit plus de l’énergie que de la simple musique. Agrandir »
« Rester ouvert à l’inattendu »
(Autoproduit)
L’association d’un auteur dadaïste compulsif, Christophe Esnault, et d’un musicien inspiré, Lionel Fondeville, engendre le groupe le plus singulier du moment. Originaire de Chartres, Le Manque confirme Agrandir »
« The 12 last nights… »
(Some Produkt)
Que Limoges accouche d’un groupe rock qui emballe dès la première écoute, on ne va pas s’en plaindre. Depuis 2005, ces cinq mordus de garage estampillé sixties partagent, tels de parfaits communistes, Agrandir »
“Cassette II”
(C4)
Ben oui, c’est bien connu. Dans la ligue underground, on ne fait pas des disques, on fait des cassettes. Le duo d’Abitibi ressort la tête du cambouis pour un album graisseux à souhait, à cheval entre le Agrandir »
« Decades »
(Monopsone / Differ-Ant)
Ce troisième cru d’un des plus intéressants artistes de l’Hexagone est un retour aux sources : alors que les deux premiers albums de Matthieu Malon sous le nom de Laudanum étaient marqués par la présence Agrandir »
« Favorite people »
(Union Label Group)
Bullfrog & Kid Koala, ça vous dit quelque chose ? Robertson sous le pseudonyme de Bullfrog a collaboré avec l’un des chefs de file du hip-hop moderne en tant que guitariste, sans oublier qu’il joue les bassistes pour Money Mark. Agrandir »
« En cavale aux heures de pointe »
(Echo productions)
Pour ce 4e album les Emzel prennent du galon en arrivant chez Echo Prod, notamment label de Sinsémilia. Ils proposent un live prometteur au vue de leurs albums studio bien ficelés. Las, malgré de Agrandir »
« A côté d’la track »
(Pixelia Musique)
Bien que sorti fin 2008 au Québec, ce premier opus sera présenté devant le public français en 2010. L’occasion de revenir sur « A côté d’la track » une galette particulièrement réussie qui s’impose instantanément avec son folk-rock Agrandir »
« Antimatière »
(Sony)
Troisième opus pour cet auteur compositeur suisse qui nous propose une galette d’humeur printanière, avec du soleil… mais aussi quelques averses. Bien que la dominante musicale soit plutôt enjouée parsemée Agrandir »
« In the blue corner »
(Voodoo Rhythm)
Le rock’n'roll est mort, mais il semblerait que personne n’ait songé à prévenir King Automatic… fort heureusement ! Le souverain des one-man bands français fait la tournée des grands ducs avec son rock 50’s / 60’s Agrandir »
« Kill for »
(Pan E. R. / Module)
« Rock’n'roll saved life » dit le dicton. Mais avant la délivrance, Kill for Total Peace impose la frénésie de guitares fuzz et le déluge synthétique. Dès l’entame martiale, les bons petits soldats du rock policé sont Agrandir »
« How to hunt a deer »
(Autoproduit)
Etonnant parcours pour ce groupe formé en Angleterre et rapatrié en France tout auréolé d’un succès d’estime outre-Manche. Pas étonnant tant ce premier album mixe d’évidentes influences british avec Agrandir »
« JFG’s Forgotten hits 2002-2008″
(Autoproduit)
Activiste pop rock underground, JFG oscille depuis sa naissance musicale entre tous les pans de l’indie-rock made in GB et outre-Atlantique. Cette riche palette touille du Pulp aux Velvet en passant par The Fall, Agrandir »
« Jack of Heart »
(Born Bad Records)
Ils pourraient être de Seattle, mais viennent de Perpignan. Ils ont l’énergie du punk le plus musclé, mais savent se faire mélodiques et apaisants. Avec ce premier album éponyme, qui succède à de nombreux Agrandir »
« Mr Fresh »
(Absinthe Music)
Petit rappel de géographie pour les absents : Genève, enclave helvétique rocailleuse nichée quelque part entre le Delta du Mississipi et les faubourgs de Chicago. Le climat y est rude et désertique, et la vie rythmée Agrandir »
« Sira Ba »
(Afrokaliptyk / Underdog / R.S.)
On pourrait penser les Africains seuls maîtres de l’afrobeat. Que nenni, Fela Kuti et ses coreligionnaires ont essaimé leur énergie et leur groove percutant aux quatre coins du monde et enfanté une kyrielle de disciples, Agrandir »
« Tales from the 47 willows »
(Coco Records)
En poussant la porte de l’antre des Fairguson, un univers d’un autre temps s’offre à nous. Les clichés sur la cheminée pourraient être d’un vieux sépia. L’odeur n’est pas celle de la naphtaline, loin de là, mais plutôt Agrandir »
« Stories of devils… »
(Volvox Music)
C’est l’histoire d’un jeune guitariste de jazz : insulaire de naissance (Iles Féroé), il part à la recherche de l’inspiration, notamment à Cuba où il se blesse et passe davantage de temps au piano qu’à la guitare. Agrandir »
« From the wooden floor »
(Fooltribe)
Un petit bijou folk venu d’Italie, dans un emballage en carton orné d’un joli dessin vert. Ca respire la nature, ça sonne authentique. La barbe bien en évidence sur son visage, le cheveu grisonnant, la guitare folk Agrandir »
« Tweet tweet »
(Label Bleu)
Prenez le clarinettiste klezmer le plus « in » de ces dix dernières années, mixez-le avec le sorcier-DJ le plus dingue du 21ème siècle. Rajoutez l’ancien directeur de la section cuivre de James Brown, le vieux singe à qui Agrandir »
« 4″
(RKO / Urgence Disk)
François Ramel est un bidouilleur discret de la banlieue lyonnaise. Il fabrique, depuis quatre albums, un univers unique et original, mi-électro, mi-psychédélique, mi-progressif, mi-chanson, qui n’appartient Agrandir »
« Relight »
(Hammerbass / Module)
Si vous suivez l’actualité de la planète dub, vous n’aurez pu passer à côté de la première galette du trio frenchy sortie en 2003 : avec son dub instrumental électro-ambient plus proche des terres germaniques Agrandir »
« Sous les cendres »
(Idwet / La Baleine)
Le premier album du duo rennais confirme l’essai déjà réussi de leur maxi, sorti en 2007. Ecouter leurs douze nouveaux titres, c’est un peu comme danser un délicat tango avec Dexter le serial killer ou sauter Agrandir »
« Kitsch is fashion »
(Autoproduit)
Comment parler d’eux sans tomber dans l’éloge démesuré ? C’est très difficile, et c’est bien ce qui est agaçant. Leur musique est initialement destinée à servir de bande-son d’accompagnement (publicités, Agrandir »
« Requiem pour un champion »
(EMI)
Un beau projet étiqueté « qualité France ». On aime ou on n’aime pas. Pas de juste milieu. Boulbar raconte l’histoire de Jack Ranieri, boxeur américain qui gagne tous ses combats dans les 60’s. Mais Iron Jack tombe Agrandir »
« Bon chemin » & remixes
(Sosei Records)
En toute autre saison que l’hiver, « Bon chemin » serait d’un tonitruant décalé. Cet album est dépouillé comme une forêt sous la neige, comme un blizzard dans un film de Bergman. Un souffle glacé et expérimental Agrandir »
« Daystripper »
(Akamusic)
Pour son troisième album, Matt Bioul, citoyen belge et Matthieu Bioul de son état, a travaillé en Angleterre et en analogique avec Ian Capel (Bashung, Tiersen…) à la production. Une démarche volontaire Agrandir »
« Boa Club »
(Eléa)
Conceptuel, le nouveau projet du guitariste Alice Botté est un duo sexy-trash. A ses côtés, la brune Barbee assume une sexualité exacerbée qui transpire dans les paroles. L’entrée en matière est langoureuse, Agrandir »
« L’art des choix »
(A Brûle Pourpoint)
Une fois passé le doute (pourquoi diable « L’art des choix » s’ouvre-t-il avec le refrain de « J’attends », l’un des morceaux phares de « 57 Touches » d’Hocus Pocus ?) il n’y a plus qu’une seule chose à faire : s’incliner Agrandir »
« Snakes in the city »
(Autoproduit)
Sinuant, comme une lanière de cuir d’un blouson de motard à frange lancé à fond sur la route 66 sur une moto clinquante à l’assaut des bars enfumés pour jouer du rock pour du rock, les sonorités crasses de Agrandir »
« My name is hope webster »
(Bee Jazz)
Une fourmi se glisse lentement entre les brins d’herbe claire, pour enfin parvenir à la vaste étendue blanche où ses congénères s’affairent autour de miettes éparpillées. Agrandir »
« Do the job »
(Medical)
C’est du lourd, venant tout droit de la perfide Albion qui, force est de l’avouer, a régulièrement l’habitude de nous livrer un cru de nouveauté des plus surprenant. On a eu droit aux Foals à la fin de Agrandir »
« Novo rock »
(69 Production)
L’album s’ouvre sur le titre éponyme, on écoute, puis l’on se dit, perplexe, « Qu’est-ce que c’est que ce truc ? ». Puis on commence à entrer dans la folie débonnaire de ce duo agréablement Agrandir »
« Audioclockers »
(Dezordr)
Accros aux rythmes qui « breakent » en dehors des boucles rudimentaires, voici une livraison plutôt accoutumante. Tiré du bouquin de Richard Price adapté au cinéma par Spike Lee, le terme « clockers » Agrandir »
« Wilderness »
(Les Chantiers Sonores / Kwark Publishing)
On devrait leur décerner le titre de « docteurs ès-voyages ». Après nous avoir fait bourlinguer du côté de l’Orient et nous avoir enivré des sonorités d’Europe de l’Est, le divin combo nous invite cette fois Agrandir »
« L’armure »
(Monopsone)
Le temps est parfois un allié. Lame jamais émoussée, jamais ternie, Erik Arnaud se ceint à nouveau, après huit ans d’absence, de son épée pour défendre « L’armure ». Dix titres, dont « Vies monotones », une reprise de Manset. Agrandir »
« Dark and bright »
(Prikosnovénie)
Si le trip hop est par excellence un genre melting pot, un creuset dans lequel les styles se mélangent pour n’en faire qu’un, ce trio devenu quintette en applique parfaitement la recette par la synthèse de ses affinités Agrandir »
« Au jour la nuit »
(Autoproduit)
Nous avions accueilli avec joie l’EP pop rock « Je déteste le rose » (2007), suivi l’artiste sur scène dans un show très sixties (Espace La Comedia, Paris). AnnCardona revient avec un « vrai » premier album Agrandir »
« Home »
(Ya Basta)
Si les spécialistes connaissaient déjà David Walters pour son implication dans le collectif électro Zimpala en 2000, c’est en 2006 que l’on découvrait véritablement l’univers du monsieur à l’occasion Agrandir »
(Yr Letter Records)
Quant il s’agit de passion, on doit tout se permettre. Belle initiative du label indé basé en région parisienne : « A tribute to the alternative 90’s » dit le sous-titre. En clair, des artistes de la scène alternative Agrandir »
« Les faux talbins »
(Sony Music)
Non, Sansé ne s’est pas mis à blanchir de l’argent (le mot « talbins » signifie en argot « billets de banque »), mais à faire du trafic de style musical. Du rock, du folk, du swing… Mais aussi de la country. Agrandir »
« Frozen souls »
(Louisville Records)
La bible anglaise NME les a déjà comparés aux Arctic Monkeys en plus jeunes et plus pêchus, c’est flatteur mais plutôt incorrect quand on découvre à quel point la musique des Suisses est ancrée dans Agrandir »
« Jardin anglais »
(Au Bout du Quai / Musicast)
De la lune, cette jeune chanteuse connaît les facettes changeantes, les mondes tour à tour cachés et découverts mais on ne décèle nulle trace de mélancolie lunaire dans son deuxième album Agrandir »
« En bois de chair »
(dtb2 / Anticraft)
Arboriculteur-musicien, Pierre Lautomne dresse son deuxième album comme se façonne une forêt. On suit ce chapelet de douces chanson pop-folk tels des sentiers boisés aux senteurs automnales. Agrandir »
« Goodbye »
(Pan European / Module)
Le monde est en ruines. Temples aztèques ou barres HLM, même combat. Le jeune parisien Koudlam l’a bien compris. Depuis son premier maxi remarqué « Live at Teotihuacan », nombreux sont ceux qui attendaient Agrandir »
« Sail on suds »
(Trendkill Record)
Les trois musiciens aiment faire du bruit et l’ont déjà fait savoir en introduisant un peu plus tôt leur EP estampillé post-hardcore. Place au premier album : huit morceaux dans le vif, aussi brûlants que captivants. Agrandir »
« Everywhere’s garbage »
(SL Works)
Ce disque nous rappelle que la musique ne saurait connaître aucune frontière. Dans sa longue traversée des Balkans, l’humeur de ces « gratons rageurs » s’est chargée de toute la culture Agrandir »
« Live Brass Band »
(Compagnie DTC)
Après avoir sillonné les rues de France et d’Europe pendant des années, la fanfare originaire des pays de la Loire livre enfin son premier album live. Enregistré lors du festival Jazz à Vienne en 2008 Agrandir »
« 24′piece »
(Havalina Records)
Lorsqu’un groupe définit son propre son comme inclassable, on peut émettre une certaine réserve sur leur égo, voire le prendre comme un défi direct fait aux chroniqueurs français dont l’esprit cartésien Agrandir »
« We are The Tanks »
(Vocation Records)
Premier EP 8 titres indie rock toulousain. La voix si particulière de Damien évoque un chouia celle de D.E. Edwards (16 Horsepower). Son timbre a un petit côté sensuel non négligeable. Agrandir »
« Ouvre-moi… »
(Autoproduit / Mosaic)
Après un premier titre sombre, une voix en souffrance quelque peu déstabilisante (« Ouvre-moi »), on arrive à « L’art et la manière » Agrandir »
« Le grand jeu »
(Quart de Lune)
Cette demoiselle se moque des frontières entre les genres, elle a même décidé de les explorer tous, sans se poser aucune limite. Plus pop et débridé que son premier disque Agrandir »
« Vieux, jaloux et méchants »
(RNW / AD)
Le groupe parisien offre un nouvel opus au titre détonnant : « Vieux, jaloux et méchants ». « Je perds la tête », le premier morceau sur le disque, Agrandir »
« Finistériens »
(Pias)
Le CD gravé par la maison de disques contenant les onze chansons de notre Breton préféré qui fait des siennes. Tout avait pourtant bien commencé. Agrandir »
« 360° »
(Volvox Music / Sounds)
Deux ans au compteur du retard pour la France, ça fait quand même pas mal ! Sorti en 2007, succès en Belgique et en Allemagne, le deuxième Agrandir »
« Maigre souris »
(Autoproduit)
Le premier album de ce groupe vendéen promet sacrément. Il fait penser à l’éclectisme des premiers enregistrements de la Mano Negra : rock Agrandir »
« Archange »
(3C Tour)
Evacuons tout de suite le sujet : Julien, alias June, est le fils de Laurent Voulzy. Il a commencé sa carrière en fondant un groupe avec son meilleur Agrandir »
« La complainte du diable »
(Autoproduit)
Palette à la diable au sel de Guerrand : la recette, c’est ce troisième album live acoustique aux couleurs chanson, rock, slam et guitare percussive, Agrandir »
« Poète maux’dits »
(Autoproduit / eZIC)
Cet auteur compositeur interprète, basé en Moselle, a déjà dix ans de carrière et cinq albums à son actif, y compris le dernier en date, « Poète maux’dits », Agrandir »
s/t
(La Fausse Compagnie / Irfan)
Regroupant des artistes issus de diverses formations hexagonales telles que les Blérots de Ravel, l’Atelier Grand Délire ou les Voodoo Skank, cet album Agrandir »
« Quizz »
(Ta-Dah Music / L’Autre Distribution)
On le sait, Paris Combo est en pause. En attendant la chanteuse aux lèvres rouges et le trompettiste farfelu ne chôment pas et sortent un album duo sur le Agrandir »
« Chansons à peste »
(Autoproduit)
Imaginez-vous confortablement installé dans un petit fauteuil des années 70. Devant vous un petit guéridon sur lequel vous aurez délicatement Agrandir »
« The dodoz »
(Murrayfield)
Il y avait tout à craindre, du fait d’un trop gros buzz, au moment de mettre le premier album de ces Toulousains dans la platine. Des doutes immédiatement dissipés par Agrandir »
« Dick machine »
(Autoproduit)
Ces intros au clavier vintage qui sonnent à la manière des Who nous mettent tout de suite dans le bain. Chez Clouzot, le rock est seventies, tranchant mais ne se prend pas vraiment au sérieux. Agrandir »
« CandyCash »
(Autoproduit)
La genèse de CandyCash remonte à 2003. James Saucerfull, multi-instrumentiste parisien amateur de samplers et autres claviers, rencontre alors Pandra, chanteuse de Agrandir »
« Papillons de Paris »
(Le Saule)
Si l’étiquette est folk, on notera des accents jazz, grave ! Et une touche world, tonique ! pour ce premier album abrité sous le label associatif Le Saule. C’est fun, c’est funky Agrandir »
« Volume one »
(Autoproduit)
Attention ovni ! Sorti de nulle part, ce projet disque et spectacle lancé par cinq étudiants musicologues. Leur ambition ? Donner vie à l’âme d’un songwriter Agrandir »
« AirLiquid »
(Roy Music / EMI)
Ce projet au nom interrogateur soulève en effet plus de questions qu’il n’apporte de réponses. Construit de bric et de broc, récoltant ses musiciens au fil des rencontres, Agrandir »
« Entre 3villes »
(Optical Sound / Jeans Record)
Abstraction fatale, cette matrice transforme des entités abstraites en un rêve électronique sans fin. Fluide mais imposante, la bien nommée 2kilos &more voyage Agrandir »
« Dreamer are you sad »
(YY label)
Ancien compagnon d’arme du duo électronique Abstrakt Keal Agram, Jacques Craignou enregistre un premier album avec les moyens du bord Agrandir »
« Postillons Vs Crachouillis »
(Postillons et Crachouillis Prod)
Entament-ils un retour aux sources ? Peut-être… Cette quatrième galette porte quasi le même nom que leur premier album. Agrandir »
« Bancal »
(MonsterK7)
Une promo hyper réduite pour un groupe à la musique hyper réduite aussi, minimaliste à souhait et parsemée de sonorités plus cocasses les unes que les autres, ça correspond plutôt bien aux personnages. Agrandir »
« Les règles du jeu »
(Autoproduit)
Son premier titre, qui est aussi celui de l’album, sent bon la graine de tube. Entre Jeanne Cherhal et La Grande Sophie, Lucie Florédy a une voix sexy, tremblante et empreinte de quelques faussetés qui lui procurent tout son charme. Agrandir »
« Fermer sa gueule »
(Edition de l’Impossible)
Mademoiselle Elisabeth, nous avons beaucoup aimé votre disque. Néanmoins, nous souhaiterions revoir avec vous quelques points quant à sa commercialisation et sa diffusion. Agrandir »
Thierry Lolon, arrangeur, compositeur, guitariste et interprète de ce premier album, osons le mot, magique, a du s’enfermer quelques heures dans sa chambre à écouter les disques de Swell et autres Sparklehorse avant d’enregistrer celui-ci. Agrandir »
« The return of the swinging monkeys »
(Z Factory Records / Anticraft)
Tiens, Oasis a encore sorti un album ? Ils ne s’arrêtent plus ou bien… Et non ! Agrandir »
Ce jeune groupe motivé sait mettre sa musique en avant, droit au but en toute simplicité. Agrandir »
« Turtle tales from overseas »
(IBRecords)
Le trio parisien, déjà responsable de deux EP, livre enfin l’album tant attendu. Riche d’une rare connivence et d’une grande expérience scénique, Agrandir »
« Before meeting together again »
(Autoproduit)
Orchester s’est construit touche par touche et se découvre de la même façon. Agrandir »
« Son, father and son… »
(Arbouse / Anticraft)
La musique demeure une histoire de famille(s). Charles-Eric Charrier aka Oldman en convie nombre de spécimen avec « Son, father and son… ». Agrandir »
Oyez oyez ! Il est possible de parler électro, jazz et voix féminine, sans tomber dans un acid-jazz ringard ou une démo pour musicien frustré à 12 000 notes par secondes. Agrandir »
(des Uns des Autres / L’Autre Distribution)
Les Wriggles n’ont décidément pas fini d’essaimer. Agrandir »
« J’ai rien compris mais je suis d’accord »
(Autoproduit)
Toulouse : une ville pas si rose que ça à en juger les formations radicales qu’elle aura engendrées ces dernières années. Agrandir »
(Autoprod / L’autre distribution)
« Tout ça pour plaire », « Le poids des concessions », « Après l’orage », « L’homme est un perroquet »… Agrandir »
Le premier album du trio breton avait séduit par son humour rentre-dedans tout en ayant l’air de ne pas y toucher. On se rappelle « Petit rasta », succès radio de l’été 2007. Agrandir »
« Musiques et danses du Belgistan » (Irfan)
Ce nom ne vous est pas étranger… Pas étonnant ! Le groupe a grandi dans le milieu de la chanson française ! Agrandir »
A les entendre, on dirait une troupe de comédie musicale bien chiadée. Et pourtant ils ne sont que deux ! C’est sur les bancs d’un cour de théâtre qu’Audrey Nobis et Gabriel Willem se mélangent, à l’image de la pochette de leur disque, pour former Audriel. Agrandir »
Les Montréalais savent y faire. Après deux albums entrés dans la légende et des prestations scéniques qui en ont laissé plus d’un sur le tapis, la bande de Win Butler et Régine Chassagne revient avec un DVD en forme de documentaire sur la production et la tournée « Neon Bible ». Agrandir »




