Ce bleu-là

Autoproduit

belacide-ce-bleu-laAprès J’ai joué dans deux films en 2016 et Un art silencieux en 2017, Belacide s’est donné plus de temps pour son troisième opus. Il lui aura en effet fallu trois ans pour composer, écrire et fignoler Ce bleu-là. Son disque, Bertrand Régis l’a tellement chouchouté qu’il en a fait une œuvre qui lui ressemble. Chacune des dix chansons transpire d’humanité et incarne des émotions diverses. Sa voix charismatique et quasi théâtrale nous transmet colère, joie, ou tristesse à tel point que certains titres pourraient presque s’apparenter à des contes musicaux. Les mélodies concordent d’ailleurs avec les histoires que Belacide nous raconte : du heavy rock lorsqu’il s’agit d’évoquer “Cette déchirure”, une instru aussi sucrée que “Ta peau” et des voix qui s’épousent sur “Cinq cœurs”. L’artiste associe guitares, basse, synthés, percussions et mélodica afin de faire de chaque chanson un moment unique. Un disque soigné où résonnent hétérogénéité des ambiances et unité des propos.

>> Le site de Belacide 

MATHILDE VOHY

À écouter en priorité : “Ta peau”, “Garden hotel”


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