Plaza

Ad Litteram

Simon Kingsbury, leur album "Plaza" Quelque part entre Louis-Jean Cormier, Clément Jacques et Antoine Corriveau, se situe cet artiste québécois avec son interprétation nonchalante, qui flirte quelque peu avec une sorte de spleen, oscillant musicalement entre des éléments pop acoustiques, de folk intimiste et de rock ébouriffé. Les guitares sont à l’honneur avec ses envolées légèrement psychédéliques et une bonne dose de distorsion sur ce second album du musicien.

Les arrangements typiques d’un quatuor rock sont ici enrobés de claviers et viennent ajouter une subtile couche de profondeur pour l’auditeur qui tend une oreille attentive à l’enregistrement. Ceci s’explique aussi en partie par le traitement sonore rehaussé par la touche de Vincent Blain (fidèle collaborateur de Navet Confit), derrière la console de mixage et la prise de son au studio Madame Wood de Montréal. La formation new-yorkaise Interpol vient parfois à l’esprit grâce aux accords bien amplifiés et aux mélodies empruntées au grunge et au rock alternatif.

>> Site de Simon Kingsbury

À écouter en priorité : “Tranquille”, “Tuer la bête” et “Plaza”.

PASCAL DESLAURIERS


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