“Where are you”

 

Présentation

Je m’appelle Unia (mon véritable nom de famille), je suis Franco-espagnol. Fils et petit-fils de musiciens, les « instances supérieures » m’ont mis très tôt à l’étude de la guitare et je dois dire que ça ressemblait, à l’âge 8 ans, à une forme de torture. Mon père avait un studio avec plein de machines, de claviers et de magnétos à bandes. Tout ce matériel me fascinait. Un jour, à 13 ans, j’y ai composé ma toute première chanson, et c’est à ce moment précis que j’ai su que je voulais devenir musicien. Des études assez longues (je me suis passionné pour la théorie et le solfège), bassiste de studio et de scène à Paris (De Palmas, Gildas Arzel, Johnny Hallyday, Yannick Noah, Thierry Amiel, Kool Shen…), puis petit à petit, je suis revenu à ce qui me procure le plus de plaisir : composer.

“Where are you”

À l’origine, la chanson a été composée à la guitare, d’une seule traite. Il y avait une sorte de mélancolie assez « folk irlandaise » et pour m’en éloigner un peu j’ai repris la composition avec le piano comme point de départ. J’avais ce refrain tout calme, comme une question intime dans le creux de l’oreille et j’avais ce « Where are you ». Plus tard, j’ai demandé à mon ami Jeremy Poligné d’écrire le texte. Tout le monde a son propre « Where are you »  ; c’est une chanson sur l’absence.

Clip

Pour ouvrir le clip, je voulais un endroit qui ne soit pas complètement abandonné, mais où l’on puisse y deviner des fantômes. Je vis depuis 9 ans au Maroc, mais j’ai une maison dans un petit village près d’Orléans et là, il y a un château habité par une artiste peintre incroyable, Nadine Forster. J’ai simplement frappé à sa porte et elle m’a fait visiter son atelier. Parmi tous ses tableaux pas tout à fait finis, il y avait ce vieux piano. J’ai appelé Guillaume Bochet, mon ami réalisateur, et il a adoré. La fille en rouge, c’est l’absence. L’absence donne parfois cette sensation d’être presque incarnée tellement elle peut être fortement ressentie, pourtant elle n’est rien d’autre que du vide en nous. Je cours derrière quelque chose qui n’existe pas et qui m’échappera sans cesse, mais qui parfois prend beaucoup de place.

Projets

Love in cage, mon nouvel EP, sort le 9 février avec l’aide de mon label M & O Music. Je vais aller le faire vivre en live avec mes amis musiciens (on fera la release le 31 mars au Bus Palladium, à Paris). J’adore la scène, c’est un espace qui me galvanise. J’espère donc plein de concerts pour 2018. Il y a d’autres clips prévus pour cet EP et une vidéo « live session » de 5 titres en février. Je continue de composer et réaliser aussi pour d’autres artistes et pour la TV comme je le fais depuis 10 ans.

>> Site d’Unia

 

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