Darwin @Climax 2017 ©Benjamin Pavone - Longueur d'Ondes

 

Du 7 au 10 septembre 2017

Bordeaux et Cenon (33)

 

LA CARTE D’IDENTITÉ : Troisième édition de cette éco-mobilisation, après la Surfrider Foundation en 2015, Emmaüs en 2016, cette année le festival s’est associé avec la Fondation pour la Nature et l’Homme pour interroger l’impact de notre alimentation sur le climat. Sans oublier l’appui de la Fondation Nicolat Hulot et Emmaüs.

 

LE CADRE : Première édition scindée en deux lieux. Darwin et sa caserne Niel pour les conférences et tables-rondes. Ainsi que le Parc Palmer de Cenon, centre-même des festivités. En son sein, deux scènes ainsi qu’une salle, le Rocher Palmer (pour les soirées clubbing).

 

LA MÉTÉO : Entre grisâtre et ensoleillée la plupart des jours… sauf le samedi où les grosses averses ont malheureusement fait parties intégrantes du festival.

 

LOVE BRITISH :
The Kooks l’un des meilleurs moments du festival. Les Anglais ont su faire revivre leurs classiques comme faire aimer les nouveaux morceaux.
Franz Ferdinand le célèbre groupe écossais tant attendu n’a pas déçu. Du rock, de la dynamique et des couleurs.

 

LES PLUS :
– Programmation éclectique : entre tête d’affiche, musique d’actualité et scène locale, de quoi réunir tous les publics.
– L’engagement assumé.
– Le site grand et bien aménagé.
– Pas de grande file pour les repas, les boissons et les commodités.

 

LES MOINS :
– Un équilibre encore à trouver entre les conférences, les concerts et les informations disponibles sur place pour que les festivaliers s’ouvrent et s’intéressent plus aux causes défendues.
– Annulation de la venue de Nicolas Hulot, mais justifiée en raison des actualités climatiques.
– Toujours difficile à faire, mais quelques abris pour la pluie auraient été un plus.
– Le prix d’entrée vraiment pas abordable pour tous : 43 euros pour un pass 1 jour et 110 pour trois jours !

 

DU VISUEL ET DE L’AMBIANCE : Kungs. Le DJ de 20 ans a su réchauffer le public face au froid de cette nuit-là. De beaux visuels en fond, et une ambiance au rendez-vous.

 

PROCHE DU PUBLIC : En attendant son passage Jacques a fait patienter son public (déjà très nombreux) en discutant, blaguant ou encore s’entrainant à des figures de break-dance, on apprécie la proximité avec les spectateurs. Malgré tout son set était trop long.

 

LE CHIFFRE : 33 000 festivaliers !

 

C’ÉTAIT GAVÉ BIEN : I Am Stramgram, le local de l’étape et son “vélocibatteur” ont su conquérir le public et entamer en beauté la journée du vendredi.

 

RAYONS DE SOLEIL : Avec un passage ponctué d’averses pour le public, Amadou & Mariam ont sans aucun doute ramené le soleil dans les cœurs. Joie de vivre et sourire à profusion. Coup de chapeau aux musiciens et aux chœurs.

 

PAS EXTRA : Omar Souleyman, là sans être vraiment trop là. Le minimum syndical, malgré tout, le public semblait être emballé.

 

LA FOULE EN DÉLIRE : Le S-Crew était visiblement très attendu. Un public (jeune et nombreux) rappait à tue-tête toutes les chansons de ce groupe parisien. La musique et les paroles ne cassent pas des briques, mais on ne pourra pas enlever l’ambiance de folie durant leur passage.

 

L’ANNÉE PROCHAINE : Rendez-vous en septembre 2018 pour la quatrième édition.

 

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Texte : Marie-Anaïs Guerrier
Photos : Benjamin Pavone

Publié le