Howlin' Machines en entrevue sur Longueur d'Ondes

Rock haute tension

Howlin’ Machines n’existe officiellement que depuis décembre dernier et ce jeune trio parisien sort déjà son premier EP. Nourris au blues, à Led Zep et au stoner de Queens of the Stone Age, les membres du groupe se sont rencontrés au lycée à Créteil. Les concerts s’enchaînent avant que ne soit décidé de franchir le pas du studio. « On a commencé le groupe à quatre. Après le départ d’un des membres, il nous a fallu tout réécrire » confie Adrien (batteur). Ils enregistrent alors sept titres avec aux manettes Hervé Lauzanne, ex-Phobimaniacs. Sa sortie est prévue fin juin uniquement sur les plateformes digitales. Un choix assumé pour faire connaître le groupe avant de se lancer dans les sorties vinyles et CD’s pour leurs futures productions.

Sept titres donc au son très brut voulu par les musiciens pour renouer avec l’énergie primitive du rock : « On a fait les bases rythmiques live. Il n’y a que les parties voix et guitares qui ont été retravaillées. » Alors que l’EP n’est pas encore sorti, le groupe prépare déjà de nouveaux morceaux en vue d’un album. L’accueil du public, lui, est déjà très bon, en atteste leur premier véritable concert en mai dernier à Paris, au Petit Bain, en première partie de The Distance et Headcharger qui a vu grossir leur fan-base. « On a déjà des dates prévues cet été, notamment à Garorock où nous jouerons sur la “Scène passion live”, consacrée aux “groupes découvertes”. » Le groupe écrit ses morceaux en anglais, « parce que nous avons plus de facilité à écrire dans cette langue, mais aussi car c’est en anglais que chantent les groupes dont on se sent proches. » Malgré leur jeunesse, 23 ans de moyenne d’âge, un grand avenir leur semble promis.

 
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Texte : Pierre-Arnaud Jonard

Photo : Cécile Dessailly

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