Vieilles Charrues 2017 ©Denoual Coatleven - Longueur d'Ondes

13 au 16 juillet 2017 à Carhaix (Centre-Bretagne)

 

CONTEXTE : plus grand festival de France.

 

CADRE : les terres du château de Kerampuilh, agrandies d’un nouvel espace chill-out cette année.

 

MÉTÉO : rares averses et pics de chaleur. Tout va bien, nous sommes bien en Bretagne…

 

FRÉQUENTATION : 280 000 personnes. D’autant que si c’est la 4e fois que le festival affiche complet, cela n’était encore jamais arrivé 2 mois avant…

 

AUTRE CHIFFRE : 6 800 bénévoles !

 

LE TRUC EN + : incontestablement l’ambiance (rare sont les publics ayant autant de répondant face aux artistes).

 

LES ÉVIDENCES : l’infatigable Manu Chao tout sourire et sans temps mort ; les indécrottables grandes gueules de The Inspector Cluzo ; les cabrioles sportives et optimistes de Macklemore & Ryan Lewis.

 

LE MOMENT MAGIQUE : plus que “L’Apologie”, c’est le kan ha diskan “Les Moutons” de Matmatah, et entonné a capella sur le proscenium, qui a définitivement réhabilité le retour des enfants du pays.

 

LES DÉCOUVERTES :  c’est du côté de la scène Gwernig qui fallait aller chercher les outsiders… La preuve avec la cumbia psychée de Dengue Dengue Dengue, l’électro des Allemands Meute et le rock south london de Shame. Merci !

 

EN CONF’ PRESSE : Jean-Michel Jarre (sur les droits d’auteurs) et Møme (sur son processus créatif) se sont révélés passionnants ; et le généreux Faada Freddy a été jusqu’à compléter son concert avec un petit bonus devant les journalistes.

 

LE SCANDALE : la flemme de PNL dont l’incroyable scénographie lumière-vidéo rattrape les bruits de foule samplés et – surtout – la défonce de ses chanteurs mollassons (semble-t-il venus en famille…).

La gêne devant le chant approximatif et le 3e degré humour immature de La Femme.

 

PROCHAINE ÉDITION : Du 19 au 22 juillet 2018. Avec un défi : non pas d’augmenter la jauge, mais bien de continuer à agrandir l’espace dédié aux festivaliers…

 

>> Site des Vieilles Charrues

Texte : Samuel Degasne

Photos : Denoual Coatleven

Publié le