Orknest

Machette Prod

Ork, leur album “Orknest” sur Longueur d'OndesSi Requiem for a dream avait eu un enfant, ça aurait été cet album. Mis au monde par deux compères, Samuel Klein et Olivier Maurel, il rappelle et refait vivre ces scènes de démences. Ce poisson abyssal a grandi à Strasbourg, en se nourrissant de très nombreuses influences. Par ici nous entendons les tonalités chères à Nick Cave, par là les notes de clavier propres à Micropoint, plus loin nous percevons les envies expérimentales de John Cage et pour finir nous ressentons la folie d’une Nina Hagen. Tout cela forme un riche mélange que les intéressés décrivent rapidement comme un alliage entre jazz, rock et électro. Il est assez difficile de donner un nom à ces univers musicaux surnaturels. Ce premier album est gorgé de rythmiques effrénées, futuristes, et est ponctué de ruptures. À l’aide d’une batterie, d’un vibraphone, de tout un tas d’autres instruments et d’autres matières, Ork crée une œuvre de musique expérimentale contemporaine extrêmement convaincante.

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VALENTIN CHOMIENNE

À écouter en priorité : “Orknest”, “Tänzte”, “Softly broken”.
 

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