Earthly ecstasy
(Autoproduit)
MozermilkDoit-on se fier à la pochette ? A-t-on déjà entendu quelque chose de ce genre ? Mais le genre est-il vraiment définissable ? Quatre ans après la sortie du très doux « Sur le toit », le groupe du sud-ouest opère un changement radical, un virage à 180 degrés offrant une composition sombre et expérimentale. D’entrée de jeu, on est happé par les scratches old school et la voix tout en mystère, aux effets hypnotiques de Laguia (également à la basse), la guitare lancinante de Keish (aussi aux machines) jouant avec l’auditeur. Des tonalités plus industrielles sur un album qui rappelle l’odeur des vielles salles de concerts moites et humides, les affiches tramées des années 80 collées sur des murs en briques… Mélodies entêtantes et suintantes avec « Bubbling water » et « Magnetic instinct » que l’on a toutes les raisons d’écouter dans un vieux fauteuil en cuir en sirotant un cocktail un peu barré. Mozermilk, un univers à part ? Experimental post-punk oblige ! mozermilk.ek.la

Kamikal


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