
Le Divan du Monde (Paris), le 24 mars 2011
Dans la salle très cosy du Divan du Monde, Buridane a ouvert la soirée. Philippe Chevallier et Charlotte Savary ont pris sa suite pour offrir un concert bien cadencé à leur public. Manuel Armstrong, réalisateur de l’album, Robin Canac et Franck Amand délivrent des mélodies bien rythmées. Tous trois très impliqués, ils dégagent sur scène une formidable énergie musicale, teintant les morceaux de pop-rock balancé. Le duo de chanteurs en est renforcé et leurs voix sublimées. Avec la douce connivence qu’on leur connaît, Philippe et Charlotte ont interprété des titres de leur nouvel album « Les lignes de fuite » et ceux de leur précédent opus « De fil en aiguille ». Leurs deux voix s’harmonisent et se complètent avec délicatesse dans une dynamique qui n’est jamais retombée. Les titres phares comme « Matin du café » et « Qu’en restera-t-il ? » ont ravi le public, qui a repris en chœur le morceau « Quelque part ». Les nouvelles chansons ont été assurées avec brio. Entre la poésie et l’absurde, les chanteurs ont expliqué les origines de leurs textes : de la considération d’une présence potentielle d’Indiens à Paris est né «La tour Eiffel est un tipi », tandis que les désaccords d’un couple sur l’emploi du temps d’une journée à Londres ont aboutis sur « London shopping ». Muni d’un appareil photos, Philippe a fait quelques clichés de son public pour garder des souvenirs de cette belle prestation.
Mélodie Oxalia





