Jean-François Lessard
« Jean-François Lessard » (L-A-be / Select) Avec ce deuxième album, l’artiste démontre être plus qu’un chansonnier révolutionnaire festif. Légitime descendant d’ »Utopia », ses pièces sont toutefois beaucoup plus sombres et
« Jean-François Lessard » (L-A-be / Select) Avec ce deuxième album, l’artiste démontre être plus qu’un chansonnier révolutionnaire festif. Légitime descendant d’ »Utopia », ses pièces sont toutefois beaucoup plus sombres et
« Roads » (Hiphiphip / Anticraft) Le créneau est déjà copieusement occupé, la concurrence est rude. Les six Lillois semblent cependant bien prêts à placer la France sur la carte du post-hardcore avec un deuxième opus
« Mélangés » (lp.prod / Rue Stendhal) Il est des disques comme des gens ; certains nous sont éminemment sympathiques. Dès la première rencontre, dès le premier mot, sans que l’on sache exactement pourquoi, nous
« Rock’n’roll with the Regulars » (ThanksToNoone) Des musiciens qui siéent bien vous entourent et les compositions s’envolent. Orgue veloutée ou nerveuse, batterie affutée, tout un attirail rock enrobe avec classe, mais folle décontraction
« On the edge of the void » (Str8line Records) Le postulat d’origine de ce duo, basé sur l’exploration d’une face plus sombre de la coldwave, se justifiait pleinement sur leur précédent album, « A place to hide » (2009). Avec un Amaury
« Whatever you want » (Groovy ! / Anticraft) De ce premier album se dégage une simplicité savoureuse. La chanteuse Valentine Derreumaux écrit ses textes en anglais, à l’image de son inspiratrice Fiona Apple, et s’amuse à faire
« Nous sommes tous reliés » (L’Assoce Piquante / DJP) Il en va de la musique comme de la peinture. En la matière, Kitoslev fait dans l’hyper-réel ; au plus près du quotidien, des infortunes, des petits riens… Textes que l’actualité guide : les
« Les courants forts » (LZO records) Ça débute à « Minuit pile », sur un gimmick acide façon LCD Soundsystem. Pas de doute, la musique aura son mot dire au flow dans cette union de deux électrons libres du hip hop,
« Where dit this trip go wrong ? » (Echo Orange) Ceux qui se souviennent encore des Sinners, Kingsnakes ou encore de Kid Pharaon and the Lonely Ones, vont adorer ces nouveaux rebelles. De là à dire qu’il s’agit d’un disque de quadras
« Nous étions Dieu » (Kwaïdan / Discograph) « Est-ce l’Est ? (Berliner romanze) » (2008), premier effort musical illustrant un recueil photographique de son cru, avait suscité un réel coup de cœur et révélé à la chanson le photographe