« Underground city »
(Dirty Witch)

Avec un nom pareil, on voit déjà poindre les jours heureux bien que ce Fonzie là n’ait rien à voir avec le sale personnage imaginaire qui nous intéresse, évitons ici toute confusion. Direction le soleil de la côte ouest made in Rancid, Offspring, Green Day, the Descendents, Social Distortion et compagnie ? Et bien non ! Ce son vient d’Albi et va sévèrement secouer le cassoulet de feu Monsieur Henri de Toulouse-Lautrec. Accords keupons, look de Dalton en rouge et noir, timbre de voix typé et accrocheur à la Tim Armstrong, rythmique intarissable et hop ! On obtient un bon vieux punk-rock indémodable et indestructible comme on l’aime. Sans être les pionniers du genre, il faut quand même avouer que cette génération tarnaise prend sacrément bien le relais nervous breakdown et mérite amplement la consécration aux Grammy Awards à la rubrique Meilleur album alternatif. Autant dire que Dirty Fonzy, ça déménage ! www.dirtyfonzy.com

Maho


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