Misteur Valaire en France
Depuis quelques jours, le groupe électro québécois se balade de festival en festival dans l’Hexagone. Cette deuxième tournée française a débuté le 10 juin dernier
Depuis quelques jours, le groupe électro québécois se balade de festival en festival dans l’Hexagone. Cette deuxième tournée française a débuté le 10 juin dernier
Vinyle pas mort ! Pour preuve la superbe galette rouge pressée par Mass Hysteria (il s’agit du dernier album « Failles »). Un collector double carton comme on les aimait au siècle
« Whispers & shouts » (Collectif Effervescence) Autour de son piano maître de jeu, Faustine Seilman orchestre ses pièces dans un éclatement de styles : pop song typiquement anglo-saxonne, ballade folk aérienne et intime épurée dans sa forme,
« Nobody knows the heaven » (Martyrs of Pop) Jamais l’expression « trésor caché » n’avait autant pris sens. Car pour le coup, il fallait se lever tôt pour entendre parler de ce disque bien français enregistré en 1974 par Jay Alanski (aussi compositeur pour
« L’avenue des soupirs » (Autoproduit) Après le pont, voici « L’avenue des soupirs », sur l’air connu de « Walk on the wild side » de Lou Reed. Voilà un bon début ! Le talent ne se remarque pas forcément dans la voix, mais plutôt dans l’écriture. Avec une tonalité
« Ma chair et tendre » (Autoproduit) Rien à voir avec la chanson d’Henri Salvador, ni avec la riposte de Benjamin Biolay. Non, MCET est un groupe d’Issoudun, le berceau des Blankass. Et point de doute à l’écoute, c’est bien du rock français,
« Speaking dog » (Autoproduit) La jungle, sa moiteur, ses couleurs, sa chaleur, mais aussi ses dangers et sa violence… On s’y perdrait comme on traverse le premier album de ce quartette du sud qui déboule tel un chien fou (et parlant) dans
« Le grand voyageur » (Les marchands de couleur) Baroudeur dans l’âme, le grand voyageur ne se déplace pas en territoire inconnu. Après trois ans d’écriture et une trentaine de chansons en réserve, son premier album parait avec treize d’entre elles.
« Restera » (Autoproduit) Il y a des disques que l’on découvre dans sa boîte à lettres avec un courrier impersonnel et d’autres, comme « Restera », qui sont donnés de la main à la main, de l’artiste au journaliste, le dialogue et la chaleur en plus. Marc Petiguyot
« Bye bye cellphone » (Blonde Music / Sony Music) Ils sont trois, parisiens, font du rock et des premières parties d’Air. Ils ne chantent pas comme Arnaud Fleurent-Didier, ne sont pas aussi dansants que Phoenix, mais jouent quand même des