“Good city for dreamers”
(Audio Kitchen / Discograph)

L’album s’ouvre sur une pure boucle de clavier électrique qui donne envie de sauvagement balancer la tête d’avant en arrière. Hervé Salters, l’un des rares Français a avoir traversé l’Atlantique et réussi à s’y faire un nom, signe ici un deuxième disque solo pétri d’influences allant du funk au glam, en passant par la soul et le rock eighties. On passe d’une ballade smoothy à un pop noisy-rock après un détour par une tranche d’électro très Eurythmics (“David Lynch movements”). Ca pulse, ça groove, ça délire. En sorcier des synthés, le musicien trifouille les sons et livre un bout de son expérience avec la scène hip-hop californienne sans s’y limiter. A vrai dire, il ne se pose aucune limite. Sa voix glisse vers les aigus et se moule dans les différentes ambiances avec l’aisance d’un caméléon. Difficile de ne pas se laisser happer par l’extravagance joyeuse de ces treize titres. myspace.com/generalelectriks

Aena Léo


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