CHRONIQUES

Lazhar

« Le jour des Lemmings »
(Autoproduit)

Lazhar ressuscite un genre bien de chez nous : le rock breton. Mélange d’énergie adolescente et d’envolées lyriques toujours folkloriques, cette musique semblait avoir sombré après le premier album de Matmatah et la conversation de ces derniers au « pop-rock ». Le cas de Lazhar est un peu différent. Il y a certes les cœurs « bretonisants » de rigueur, mais on est confronté là à album plus brut aux influences anglo-saxonnes marquées. « Blur, Pavement, Pixies, Eels… », si l’on en croit une interview accordée au journal Breton Ouest France par le groupe. On ne sera donc pas surpris d’apprendre que le disque a été enregistré en bonne partie à San Francisco. Ce qui fait la différence et l’identité de Lazhar ? La voix nasillarde de son chanteur pas éloignée de celle de Tekilatex (TTC) ou des Clap Your Hands Say Yeah… Beaucoup plus qu’une très bonne surprise. myspace.com/lazharlegroupe

Bastien Brun

Dernières Chroniques

Florent Marchet

EXCLUSIF : « Courchevel » - Nodiva / Pias
Avant Annecy 2018, « Courchevel » 2010
Tout l’univers des sports d’hiver tient dans une boule à neige. Un chalet, une luge, un sapin trop vert empesé de flocons ignifugés, un bonhomme au sourire crispé, le nez couleur carotte. L’artifice,

Jône

« Jône »
(Autoproduit)
Jône (prononcez « jaune ») est « francophone, poly-instrumentiste, mélo-magique, rythmo-addict » selon ses propres termes. Duo de charme mais pas de choc, à en juger par l’exagérée douceur qui habite ce premier album, sauvé par

Jeanphilip

« Semblant d’y croire »
(Bunker D’Auteuil)
Un magnifique album, tout en tension retenue, en colère délicate. Quelque part entre Saez et Luke, et pourtant tellement différent de ce que l’on nous sert inlassablement sous l’appellation d’origine pas toujours contrôlée de rock français.

Vladimir Bozar’n’ Ze Sheraf Orkesträr

« Universal Sprache »
(Imago / CM)
Paroxysme du pastiche musical, et sans le moindre sample s’il vous plaît, le patchwork surréaliste de ces Bozar complètement déjantés se laisse déguster sans faim, mais néanmoins avec une certaine ouverture d’… oreille !

Markovo

« The Hot Saudade Club »
(Division Aléatoire)
Après un premier album (« Heligoland » en 2008) à l’accent post-rock mixé à une touche d’électro, Markovo revient et livre un second album, cette fois-ci résolument électronique. Si le socle n’est pas sans rappeler la scène minimale allemande


ESPACE PRO - Contact - Historique - Crédits - Mentions légales
© Longueur d'ondes 2009 - Made by Shake Studio - Powered by Wordpress