Miossec
« Finistériens »
(Pias)
Le CD gravé par la maison de disques contenant les onze chansons de notre Breton préféré qui fait des siennes. Tout avait pourtant bien commencé. « Seul ce que j’ai perdu » le titre d’ouverture est un pur produit Miossec, idéal pour spleener dans sa bière. La musique signée Yann Tiersen met en lumière une tension sourde du mémémémémméilleur effet (putain de CD gravé). Sur disque, Miossec chante bien même si l’on est sur des lignes mélodiques ultra connues. Miossec & Tiersen nous offrent un album qui sent les embruns, le goémon et la grisaille sentimentale. La rage d’il y a dix ans a laissé place à une douleur sourdededede. Quand il parle de la souffrance au travail ou de la crise, Miossec reste au top car il écrit avec ses tripes. Tiersen, en fond, s’applique à tisser des ambiances brumeuses pleines de disto rock. On n’avait pas eu envie d’écouter Miossec aussi fort depuis « Boire » ou « Baiser ». Montez le son. www.christophemiossec.com
Eric Nahon
« Beo »
(Autoproduit)
Ô, forêt de Brocéliande, pépinière de contes en boutons, comme tu retentis au son des basses épileptiques et des guitares hendrixiennes ! Je vois des lutins manger des champignons multicolores
« Passion / Insoumission »
(Autoproduit)
Deuxième opus pour un rock rageur, touffu, profond au titre parfaitement adapté ! Pour le côté passionnel, il est clair que la ferveur transpire de chaque titre. Le mystique parfois également. Pour l’insoumission, Alex,
« Through the window »
(MVS / Anticraft)
Le premier album de Pierre Lefeuvre alias Saycet était purement musical, bénéficiant de son seul – grand – talent à élaborer des textures musicales qui semblent faites de la même matière que
« Tout va bien »
(Yotanka / Discograph)
Depuis leur premier album « Hybride », sorti en 2008, les sept Angevins ont aiguisé leur conscience citoyenne et leur implacable flow. Une fois encore, ils éclatent le carcan hip hop avec diverses influences.
« Légendaire sérénade »
(Barclay / Universal)
« J’sais pas jouer / Aut’chose que du reggae… » chantait Pierpoljak en 1998. Douze ans plus tard, après un succès mondial avec « Kingston Karma », disque de platine, une récompense aux