Orchester
« Before meeting together again »
(Autoproduit)
Orchester s’est construit touche par touche et se découvre de la même façon. Initialement projet solo de Clément Mirguet – qui en est toujours le compositeur -, cette entité plurielle a vu sa forme et son propos évoluer avec l’addition d’autres musiciens. C’est un violon tout d’abord qui ajoute ses frôlements à la trame musicale puis, décisive, la voix de Faustine Berardo, du groupe de metal Munshy. Prévue pour deux morceaux, la collaboration s’avère si fructueuse que le trio ne veut s’arrêter là et donne naissance à cet album. Tour à tour tendre, sombre et furieux, le chant de Faustine amplifie l’épaisseur organique d’une trame trip hop qui épouse des styles très variés. Influence des musiques du monde, metal et hip hop fusionnent dans ces représentations sonores d’histoires éclectiques et pourtant très cohérentes, tristes mais traversées de lumières, douces mais brodées de rage, comme le tissu de la vie. myspace.com/orchester
Jessica Boucher-Rétif
« Beo »
(Autoproduit)
Ô, forêt de Brocéliande, pépinière de contes en boutons, comme tu retentis au son des basses épileptiques et des guitares hendrixiennes ! Je vois des lutins manger des champignons multicolores
« Passion / Insoumission »
(Autoproduit)
Deuxième opus pour un rock rageur, touffu, profond au titre parfaitement adapté ! Pour le côté passionnel, il est clair que la ferveur transpire de chaque titre. Le mystique parfois également. Pour l’insoumission, Alex,
« Through the window »
(MVS / Anticraft)
Le premier album de Pierre Lefeuvre alias Saycet était purement musical, bénéficiant de son seul – grand – talent à élaborer des textures musicales qui semblent faites de la même matière que
« Tout va bien »
(Yotanka / Discograph)
Depuis leur premier album « Hybride », sorti en 2008, les sept Angevins ont aiguisé leur conscience citoyenne et leur implacable flow. Une fois encore, ils éclatent le carcan hip hop avec diverses influences.
« Légendaire sérénade »
(Barclay / Universal)
« J’sais pas jouer / Aut’chose que du reggae… » chantait Pierpoljak en 1998. Douze ans plus tard, après un succès mondial avec « Kingston Karma », disque de platine, une récompense aux